Voiture 12, place 92. Le train file vers le congrès. Mon téléphone vibre encore. Son message : ‘J’arrive, je te vois déjà.’ On s’est matés sur Tinder il y a trois jours. Swipe droit instantané. Chats brûlants : ‘Jouis vite, pas de blabla.’ J’ai choisi ce train pour le frisson. Jupe ample, rien en dessous. Poils bruns en boucles, vulve prête. Je m’assois, jambes croisées. Lui, en face, feint de lire son journal chiant sur l’économie. Je sens son regard glisser entre les sièges.
Une heure passe. J’étends les jambes sur la banquette vide. Naturellement. La jupe remonte. Genoux nus. Il mate. Je bâille, simule le sommeil. Rotation sur le côté. Cuisses grandes ouvertes. Ombre entre les lèvres. Boucles pubiennes en vue. Son souffle s’accélère, je l’entends presque. Téléphone vibre : ‘T’es torride, je bande dur.’ Je souris intérieurement. Pas de culotte, lèvres longues, la droite plus épaisse. Petit bourrelet tendre. Odeur musquée qui monte, épicée, intime.
L’Approche : Du Virtuel au Réel en Voiture 12
Cinq heures de tension. Train qui bringuebale. Mon cœur cogne. Je sens sa main sur sa bite, à travers le pantalon. Journal comme bouclier. Fragrance de mon cuir chevelu blond, acide, qui l’excite. Il imagine l’odeur de ma chatte. Moi, je mouille. Lèvres gonflées. Prête. Contrôleur annonce l’arrivée. J’ouvre les yeux. Droit dans les siens. Il panique, retire sa main. Je souris. Jambes toujours écartées. ‘T’aimes ?’ je murmure. Il rougit. ‘Viens.’ Pas de temps à perdre.
On se lève. Toilettes du train, étroites, sales. Porte claquée. Il me plaque contre le lavabo. Jupe relevée. ‘T’es une salope sans culotte.’ ‘Baise-moi fort.’ Sa bite sort, dure comme fer. Érection de voyeur. Je guide. Glisse en moi d’un coup. Mouillée, chaude. Train secoue, nous secoue. Coups de reins violents. ‘Ta chatte est parfaite, lèvres à sucer.’ Je gémis bas. ‘Plus profond, comme sur Tinder.’ Ses mains sur mes seins, jupe froissée. Odeur de sexe, sueur, parfum bon marché qui explose enfin.
L’Explosion : Baise Sauvage et Sans Tabou
Il me retourne. Face au miroir. Je vois ma vulve s’ouvrir, l’avaler. Boucles collées. Clit durci. Doigts dedans, il frotte. ‘Jouis pour moi.’ Explosion. Je tremble, cris étouffés. Train freine, nous balance. Il jouit dedans, chaud, abondant. ‘T’es ma pute du train.’ On se rhabille vite. Souffles courts. Baisers sales, salive.
Arrivée. On sort séparés. Voiture 12 derrière nous. Téléphone vibre : ‘Prochain swipe ?’ Je bloque. Redevenue anonyme. Frisson gravé. Prochain match, prochaine adrénaline. Vie d’apps, bites éphémères.