Le trottoir devant le resto chic d’Angers. Air frais du soir qui durcit mes tétons sous le chemisier transparent. Caty et son mari David s’éloignent en titubant vers leur caisse. Moi, Frédérique, pompette après l’Armagnac, la culotte jetée sur la table des toilettes. Chatte encore humide de l’excitation. Le serveur m’a vue, nous a vues, seins nus offerts. ‘Magnifique’, qu’il a lâché. Mon phone vibre. Lui. Mon match Tinder. ‘Je suis ton taxi, Anonyme. Parking à 50m. Prête pour le vrai kiff ?’

J’ai scrollé son profil hier soir. Photos torse nu, bite en érection à peine voilée. Chats crus : ‘Je te baise direct en montant. Pas de blabla.’ J’ai répondu : ‘Viens me prendre après mon dej avec ma pote. Je serai en feu.’ Swipe right. Trois jours de messages sales. ‘Montre ta chatte.’ J’ai obéi, en pensant à Caty rougissante, ses nichons parfaits biglés par le serveur. Parfum sucré qui monte de ma peau moite. Je titube vers le parking. Coeur qui cogne. Adrénaline pure.

L’Approche : Du virtuel au trottoir brûlant

Sa bagnole noire, phares allumés. Portière passager s’ouvre. ‘Monte, salope.’ Voix rauque, comme sur vocal. Odeur de son aftershave boisé qui m’envahit direct. Jean tendu sur son paquet. ‘T’es encore plus bonne en vrai que sur les pics.’ Je m’assois, jupe relevée. Cuisses nues. ‘J’ai maté ton cul au resto ?’ ‘Non, mais t’aurais kiffé.’ Rire nerveux. Sa main droite sur ma cuisse. Doigts qui remontent. ‘Trempée déjà ?’ Je hoche la tête. Moteur vrombit. On démarre. Tension électrique. ‘Pas de route longue. On s’arrête au premier coin.’ Téléphone vibre encore : notif Tinder, mais j’éteins. Plus de virtuel. Réel maintenant.

Il vire à droite, vers un coin sombre du parking désert. Freine sec. ‘À poil.’ Je soulève le chemisier. Seins lourds, tétons raides comme des raisins. Il grogne. ‘Putain, comme ta pote.’ Il sait pour Caty ? Non, juste fantasme partagé en chat. Sa bouche fond sur mon cou. Langue chaude. Mains qui pétrissent mes nichons. ‘T’aimes exhiber ?’ ‘Ouais, au serveur tout à l’heure.’ Il bande dur contre ma hanche. Zip qui descend. Bite épaisse, veineuse, qui jaillit. Précumme déjà. ‘Suce-moi.’ Je me penche. Goût salé. Gorge profonde. Il empoigne mes cheveux. ‘Salope anonyme.’ Klaxon lointain. Risque de se faire choper. Plus excitant.

L’Explosion : Baise sans limites dans l’habitacle

Il me bascule sur le siège. Jupette virée. Chatte ouverte, lèvres gonflées. ‘Baise-moi fort.’ Il enfonce d’un coup. Pleine. ‘T’es une chienne.’ Va-et-vient bestial. Siège qui grince. Odeur de sueur, de mouille, de bite. Mes ongles dans son dos. ‘Plus profond !’ Orgasme qui monte. Vague. Je hurle. Il me claque les fesses. ‘Jouis sur ma queue.’ Explosion. Corps secoué. Lui qui pulse. Sperme chaud qui gicle dedans. Sans capote, comme promis en chat. ‘T’es parfaite pour un soir.’

Halète. Il se retire. Filet blanc sur ma cuisse. On se rhabille vite. ‘C’était ouf.’ Sourire complice. Portière claque. Je descends. Jambes flageolantes. Il redémarre. Feux arrière s’éloignent. Phone rallumé. Bloquer contact. Swipe suivant déjà en tête. Anonyme redevient invisible. Demain, nouvelle chasse. Adrénaline retombée, mais chatte qui palpite encore. Retour à la vie normale. Fred la prof, pas la salope du parking.

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