La voiture s’arrête net devant son immeuble délabré à Nouakchott. Mon téléphone vibre encore dans mon sac : son dernier message, ‘Viens, je t’attends dur comme fer’. J’ai swipé à droite sur Timagoo il y a trois jours. Photos torse nu, muscles saillants, sourire carnassier. Chats directs : ‘T’es chaude ?’ ‘Viens me le prouver.’ Pas de blabla, que du cru. Expat en Mauritanie pour un an, mariée à un radin, j’assume : je kiffe l’adrénaline du premier soir.
Le cœur qui cogne, je coupe le moteur. Odeur de son parfum épicé qui flotte déjà depuis la soirée chez nous. Il était là, boy embauché, mais ce soir, match parfait sur l’app locale. Discrétion max : Marc boude dans son bureau, ignore tout. Timagoo descend les marches, short tendu, regard affamé. ‘Thé chez moi ?’ Sa voix rauque, main sur la portière. J’hésite 2 secondes. Culotte absente après Moctar, chatte encore humide. ‘OK, vite fait.’ Voiture verrouillée, on grimpe les six étages, ascenseur HS. Sueur au dos, cuisses nues sous la robe courte. Il mate, je sens son érection frôler mon cul dans l’escalier étroit.
L’Approche : Du match virtuel à la tension réelle
Porte claquée. Appart spartiate, livres partout – Zola, Bukowski, ce con cite ça dans ses messages. Tension électrique. Téléphone vibre : Betty qui demande où je suis. J’éteins. ‘Déshabille-toi.’ Ordre sec, il bande déjà comme un taureau. Robe qui glisse, seins libres, chatte épilée offerte. Il grogne : ‘T’es à moi ce soir.’ Ses paluches sur mes fesses, odeur musquée qui m’enivre enfin pour de vrai. Pas le temps pour les bisous mous. Je m’agenouille, short baissé. Queue énorme, veineuse, goût salé. Je pompe avidement, langue sur le gland, sa main dans mes cheveux. ‘Putain, t’avales tout.’ Il halète, reins qui poussent.
L’Explosion : Sexe sauvage sans tabous
Il me relève, me plaque contre le mur. Jambes écartées, il pointe, enfonce d’un coup. ‘Aaaah !’ Cris étouffés, mur qui tremble. Chatte qui l’aspire, humide à mort après les jours de teasing virtuel. Il pilonne sauvage, bestial. ‘T’aimes ma bite noire ?’ ‘Oui, défonce-moi !’ Dialogues sales, comme nos chats : ‘Je vais te remplir.’ Fesses claqué, seins mordus. Je jouis vite, spasmes violents, ongles dans son dos. Il accélère, grogne, se retire. Jet chaud sur mon ventre. On s’écroule, essoufflés, rires nerveux.
Douche rapide, son savon qui pique. Il me rhabille presque tendrement. ‘Reviens vite.’ Téléphone rallumé : 10 messages de Marc. Je swipe left mentalement sur la suite. Voiture redémarrée, nuit mauritanienne lourde. Bloquer ? Pas encore, mais déjà le prochain profil en tête. Adrénaline retombée, je suis anonyme à nouveau. Swipe suivant, même frisson. Mauritanie, mon terrain de jeu.