Je pose mon thé glacé à la terrasse du Café des Amis. Ombre fraîche des glycines. Enfants qui rigolent au marché, ménagères qui causent fruits et potins. Vent dans les platanes, cigales qui s’éveillent. Mon tel vibre sans arrêt. Derniers messages de Tistou : ‘Prête pour ta pénitence, salope ? J’arrive, cierge dur comme du bois.’ On a swipé droit il y a trois jours. Chats brûlants. Photos de sa queue élégante, mes seins nus. Promesses crues : ‘Je te boufferai le bénitier jusqu’à ce que tu glapisses.’ Adrénaline pure. J’assume. Sexe brut, premier soir, pas de blabla.
Il déboule. Grand, timide sourire. Baptiste, dit Tistou. Short moulant, odeur de son parfum boisé qui explose enfin en vrai. Milou, le patron, nous zieute du bar : ‘Salut les amoureux !’ On commande une bière rapide. Ses yeux dévorent mon débardeur trempé de sueur, short qui colle à mes fesses. ‘T’es encore plus bonne qu’en photo.’ Sa main sur ma cuisse sous la table. Tension électrique. Cigales hurlent. ‘On traîne pas. Allons au presbytère. Confessionnal attend.’ Je hoche. Urgence totale. J’attrape son poignet. On file vers l’église romane, parvis désert. Porte grince. À l’intérieur, odeur d’encens et de vieux bois. On se glisse dans le confessionnal. Grille entre nous. ‘Pardonne-moi mon père, j’ai péché.’ Il imite le curé, voix rauque : ‘Je t’écoute, ma salope.’ Rires nerveux. Je craque. ‘Baise-moi direct.’
L’Approche : Tension au Café des Amis
Porte claque. Il me plaque contre le bois ciré. Robe légère vole. Nudité parfaite. Ses lèvres sur mes petits seins ronds. Tétons durs comme cailloux. ‘Succe mon cierge, comme promis.’ Je m’agenouille. Sa queue jaillit, aérodynamique, veinée. Odeur musquée. Je l’engloutis. Gloups profonds. Il grogne : ‘Oh putain, ta bouche est un paradis.’ Salive coule. Tel vibre oublié dans la poche. Il me relève, enfourne sa tronche entre mes cuisses. Langue dans mon bénitier trempé. ‘T’es déjà inondée, chienne.’ Deux doigts fureteurs dedans. Haricot magique sucé. Je vacille, gémis fort. Église résonne. Explosion : je jouis en myriarde, jambes qui lâchent. ‘C’est mieux que Raoul, hein ?’ il ricane, clin d’œil à nos chats.
L’Explosion : Baise Sans Retenue
Il m’allonge sur le banc. Entre mes jambes. Bite cogne mon clito. ‘Prends-moi, Tistou !’ Investit ma citadelle. Doux mais ferme. Vigueur délicate. Je m’accroche, ondes de choc. ‘Ta saucisse Morteau me remplit !’ Cowgirl : je rebondis sur son clocheton. Fesses claquent. ‘Putain c’est bon !’ Levrette : tête vers le Vatican, fion offert. Il guide : ‘Vers le Seigneur, salope !’ Pilonne dur. Gémissements bestiaux. Sueur partout. Odeur de sexe et encens. Petite cuillère : dos contre son torse. Mordillements au cou, mains en coupe sur seins. Tétons pincés. Deuxième orgasme me secoue. Lui explose dedans : ‘Absolution !’ On continue. Infatigable. Positions folles jusqu’à 3h. Jambes flageolent. Bruits de succion, claques de peaux, halètements. Parfait match.
Calme retombe. Église silencieuse. Je remets ma robe. ‘C’était ouf.’ Bisou rapide. Il sourit béat. Je sors. Air frais de la nuit. Marché endormi. Retour chez moi, Maurice ronfle – mon mec lambda. Tel en main. J’ouvre l’app. Block Tistou. Pas de suite. Juste l’adrénaline gravée. Demain, next swipe. Étrangère numérique. Prête pour la prochaine pénitence.