Mon téléphone vibre. C’est lui. J’ouvre la porte de mon appart, cœur battant. On a matché sur Tinder hier. Chats crus : ‘J’ai une cage pour ton oiseau. Tu assumes ?’ Il a dit oui, excité. Anonyme, moi. Pas de prénoms inutiles. Juste Princesse pour lui ce soir. Il entre, odeur de son parfum bon marché qui m’envahit enfin. Après des jours de messages, l’urgence craque l’air. Pas de blabla. ‘Déshabille-toi.’ Ses yeux de chien. Son sexe durcit déjà, fier. Douche froide rapide. L’oiseau se recroqueville, glabre, plissé comme un cou de vautour. Je sors la cage de mon sac. Petite, cruelle. Il l’enfile lui-même, tremblant. Clic du cadenas. La clef tinte à mon cou, chaîne dorée contre ma peau. ‘Maintenant, obéis, chéri. Ou pas de libération.’ Il rougit. Mon pouvoir pulse.
Je le fais asseoir. Bisous sur mes fesses. Son souffle chaud entre mes cuisses. Téléphone vibre encore : notifications d’autres swipes. J’ignore. Faim. ‘Prépare le petit dej.’ Il file nu-culotte, cage ballottant. Je m’étire au lit, récitant Baudelaire en riant : l’Albatros maladroit. Lui, gauche, veule. Il revient, plateau tremblant. ‘Pipicontrol d’abord.’ Il croise les jambes, suppliant. ‘Assieds-toi pour pisser, comme une fille.’ Je mate par la porte : il s’essuie l’oiseau à travers les barreaux, gouttes partout. Pathétique. Sexy. On sort : courses. Lui derrière, sacs en main, jean moulant. Cordonnet laisse à sa cage, dépasse de la braguette. Seul moi sais. Magasin : ‘Essaie ça.’ Vendeur rôde, il panique en cabine, cage visible sous culotte rose.
L’Approche : Du Virtuel au Réel Explosif
Déjeuner resto. Je commande pour deux. Endives pour lui. ‘Avales ou punition.’ Mon pied botté titille sous la table. Tire le cordon. Il se raidit, violet. Je caresse ma jupe, me touche discrète. ‘Imagine ma langue sur ton oiseau coincé.’ Serveuse passe, il pivoine. Addition. Chez moi. Direct au lit. Jupe relevée, culotte jetée. ‘Lèche !’ Je m’accroupis sur son visage. Nez écrasé, langue fouille. Je dégouline, lubrifie tout. Orgasme hurle, voisins entendent. Je m’effondre. Il bande dans la cage, désespéré.
Après sieste, il supplie : ‘Princesse, libère-moi.’ Rire. ‘Trois orgasmes d’abord. Obéis tout.’ Marché : panier pour lui. Massage pieds. Bisous orteils, remontée cuisses. Langue sur mon bouton sous soie. Deuxième vague. Dîner : lui nu-tablier, cul tentant. Je pince tétons pinces à linge. ‘Aïe !’ Compte secondes lentes. Douleur-pleur. Cuisine : je le colle, pince ses mamelons sensibles. Menottes dos. Cordon au lit. ‘Lèche mon minou.’ Il s’étire, bourses tirées. Je recule sadique. Frustration monte. Vibreur pour moi. Explosion solo. Nuit cuillère, cage chaude contre fesses.
L’Explosion : Baise Sauvage et Soumission Totale
Dimanche course. Lui lent, frustré. Retour sueur. Léchage sel. Troisième orgasme. Clef. Libération : oiseau gonfle. Chevauchée inversée. Fesses à son visage. Engloutis jusqu’à garde. Piston bestial. Hurlements synchro. ‘Nettoie ton jus.’ Langue obéit. Calme. Corps lovés. ‘T’es diabolique, Princesse.’ Sourire.
Téléphone vibre. Nouveau match. Je bloque son numéro. Rhabillée. ‘Bye, chéri.’ Porte claque. Swipe suivant. Adrénaline reset. Étrangère numérique. Prête pour l’oiseau d’après.