Mon téléphone vibre dans ma poche alors que je sors du métro bondé. C’est lui, Antoine. ‘Prête pour aujourd’hui ? J’ai setup un truc spécial au labo.’ Mon cœur s’emballe. On a matché sur l’app il y a des semaines. Chats crus, photos dick pic, promesses de baiser direct. Pas de blabla. J’ai choisi ma tenue : jupe crayon moulante sous la blouse blanche, string qui frotte déjà, parfum vanillé qui monte à la tête. J’arrive au centre scientifique, zone industrielle déserte. Contrôles sécurité, tunnels froids, portes blindées. Adrénaline pure.
— Salut Antoine, je lance d’une voix rauque en entrant dans le dôme. Il lève les yeux de ses câbles, sourire en coin. Son regard glisse sur mes courbes. Enfin ! Des semaines à teaser sur l’app : ‘Viens au labo, on teste un cercle qui va nous faire exploser.’ Pentacle géométrique au centre, récepteurs aux pointes. Magie ? Superstition ? On s’en fout. L’open space sent le café fort et l’électricité statique. Je pose ma veste, seins tendus sous le tissu fin. On peaufine l’installation, nos mains se frôlent. Tension électrique. ‘C’est pour pimenter’, il murmure. Mon string est trempé. Téléphone vibre encore : notif app, mais j’ignore. On monte au pupitre. Je lance le décompte, souhaitant que ça change tout. Barre de progression qui monte, lumières qui clignotent.
L’Approche : du chat brûlant au labo interdit
L’Explosion frappe comme un uppercut. Écrans qui s’emballent, halo rouge qui nous enveloppe. Câbles rougis, flammes sur les parois. Antoine hurle, mais trop tard : démons cornus jaillissent du portail mauve. Montagnes de muscles, bites énormes dressées, peau sombre luisante. L’un déchiquette Antoine d’un coup de griffe. ‘C’est toi qui as ouvert’, grogne un titan en me saisissant. Peur et désir mêlés. Leurs odeurs musquées, soufre et mâle en rut, m’étouffent. Ils m’entraînent à travers le liquide palpitant. Enfer : volcan, fleuve de lave bouillonnante. Chaud infernal, mais mon corps rougit déjà, peau écarlate.
L’Explosion : orgie démoniaque sans limites
Démons partout, essaim affamé. Pas de meufs. Moi au centre, reine instinctive. Masko s’avance : ‘Accepte le don.’ Leurs yeux me dévorent, ailes battent l’air chaud. Souffles enivrent, chaleur monte entre mes cuisses. ‘Oui’, je gémis. Foule se jette. Mains de feu partout : nichons pétris, cul écarté, bouche farcie. Cornes poussent, ailes claquent. Plaisir fulgurant. Je hurle, jouis déjà. Masko en premier : sa queue monstrueuse dans ma gorge, goût salé-soufre, veines pulsantes. Je suce avidement, bave coule. Puis ils me pilonnent : un dans la chatte trempée, un autre anal, bouches sur mes seins. ‘Prends ma semence, salope humaine !’ Dialogues sales comme nos chats : ‘T’es à nous maintenant.’ Semence brûlante inonde, transforme. Épines, force infinie. J’encule, chevauche, avale litres. Jours de baise non-stop, infatigable. Corps athlétique, nichons plus gros, parfaite.
La Disparition : calme après l’orage. Portail clos, Terre en cendres. Je bloque l’humain pour toujours. Promène nue dans lave, traînées de feu. Démons lorgnent, supplient caresses. Je les soulage : pipes multiples, doubles pénétrations, torrents de sperme qui me font jouir volcans. Naissances de démons de mon ventre. Reine adulée, paradis du désir. Téléphone ? Oublié. Prochain swipe ? L’enfer entier. Anonyme n’existe plus. Succube éternelle.