Mon téléphone vibre encore dans ma poche. Derniers messages Tinder : ‘Viens direct, j’ai envie de ta chatte’. J’ai swipé droit sur lui il y a trois jours. Ex largué depuis des mois, mais nos chats ont viré dirty vite. Photos de bites, de ma fente mouillée. Pas de dîner, pas de blabla. Rendez-vous chez lui, appart en ville, aujourd’hui matin. Urgence pure. J’assume : sexe brut, premier soir, ou plutôt premier matin. Adrénaline qui cogne.

Je pousse la porte. Odeur de son appart : café froid, homme seul. Cuisine chaos total. Lui, face au presse-agrumes high-tech, furax. Pulpe d’orange partout : table, sol, murs. Rien dans son verre. Pathétique, sexy. Il me mate, surpris. Moi en jupe sage, corsage échancré juste assez, pull léger. Parfum que je porte, vanille boisée, il le sniffe enfin en vrai. Sourire narquois. ‘Besoin d’aide ?’ Je prends une orange, la tranche net. Deux moitiés dans la machine. Elle obéit. Jus limpide coule, frais, abondant. Il hausse les épaules, bite déjà semi-dure sous son regard.

L’Approche : Du Chat Tinder à Sa Cuisine

Pas là pour jus. Tinder m’a chauffée, mais j’ai un plan. Roman en cours, brut, bestial. 800 livres à la rentrée, faut choquer. Sujet : sexualité mâle. Lui, cobaye parfait. ‘Aide-moi, raconte ton corps.’ Il acquiesce, veut me reconquérir. Attention, di-je : pas baiser, recherche pure. Canapé. ‘Pense porno.’ Son pantalon tergal tend pas. Revues cul sous journaux – je connais la cache. Il bande pas. ‘Quoi qui te fait bander ?’ ‘Ta culotte enlevée.’ Parfait. Couloir, string chaud jeté. Tissu humide de ma chaleur. Boom : bosse dure. Notes frénétiques. ‘Douloureux ?’ ‘Jouissance de te savoir nue sous jupe.’ Sa voix rauque, mon parfum envahit la pièce. Téléphone vibre : notif match suivant. J’ignore.

Sa jupe tourne, fente libre sous tissu. Il bande plus fort. ‘Éjac possible ?’ ‘Non, aide manuelle.’ Ma main glisse dans son slip. Chibre chaud, veiné, dur comme fer. Doigts coincés, je branle doux. Souvenirs : ‘Hongrie, chiottes resto. Moi sur toi, trône. Je te pénètre, pisse chaude. Tu jouis fou.’ Sa bite palpite. Première saccade : je retire vite. Foutre gicle dedans. Tache humide. Nez dedans : odeur musquée, salée, animale. ‘Raconte.’ ‘Ça coule chaud-froid, testicules poisseux, bite ramollit. Sale, jusqu’anus.’ Il marche canard vers salle de bain. Je note : ‘canard’. Presse-agrumes ronronne. Pisse son odeur lointaine.

L’Explosion : Bandaison, Éjac et Mon Presse-Vagin

Il sort, robe de chambre. Moi, curieuse. ‘Merci : démo presse-fruits.’ Jupe soulevée. Appareil sur toison, lent. Sur fente, vibre doux. Introduit léger. Soupir-cri. Quart d’heure : jus coule, clair, sucré. Verre dessous. Je me presse comme orange. Fasciné, il mate. Mon clito pulse, vagues montent. Odeur mêlée : orange, cyprine. Téléphone vibre : ‘Prochain ?’

Vodka après. Calme. ‘Plaisir max : plus rien sexuel entre nous. Évident.’ Blocage Tinder en vue. Canard dehors, swipe next. Étrangère digitale. Adrénaline retombée, faim de jus frais.

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