Mon téléphone vibre encore dans mon sac. Un autre match, mais ce soir, c’est lui. J’ai swipé droit après des jours de chats crus : ‘Viens direct, pas de blabla’. Il rentre du boulot, costume impeccable. Je suis à mon bureau, pull gris loose, mais dessous, la bombe. Parfum intense, Vanille Noire, qui embaume déjà la pièce. Maquillage smoky, lèvres rouge mat. Il m’embrasse, routine mariée, mais je sais qu’il bande déjà.

‘Gardes ton costard, resto ce soir.’ J’ai bossé là-bas, intimité garantie. Il attend en bas, scotché à son phone. J’enfile ma robe noire mi-genoux, bas nylon noirs, bottes hautes neuves qui moulent mes cuisses. Culotte par-dessus les jarretières, guêpière rouge qui serre mes seins. Je descends l’escalier, dos cambré, poitrine bombée. Ses yeux s’écarquillent.

L’Approche : Du Virtuel au Réel Explosif

Dans la voiture, lui au volant. Ma jambe gauche sous sa main droite. Il remonte, effleure la dentelle des bas. Je stoppe : ‘Pas encore, cowboy.’ Tension électrique. Au resto, on parle vacances, gosses – cover banal. Mais ma main dans la sienne, bretelle rouge qui glisse, il mate. Téléphone vibre : ‘T’es prête pour la suite ?’ J’ignore. On rentre, lèvres collées direct dans l’entrée. Zéro temps mort.

Zip baissé, robe tombe. Guêpière rouge, culotte tendue sur jarretières, bottes aux genoux. Son cœur cogne. ‘Monte.’ Devant lui dans l’escalier, fesses en dentelle ondulent. Sa main claque une fesse. Dans la chambre, je le déshabille rapidos. Nu, costaud. Il enlève mes bottes, lent. Allongée, ses baisers partout. À la lisière de la culotte : ‘T’es taillée laser, bande étroite sur la fente.’ Je ris : ‘Pour ta langue, du chat.’ Il arrache la culotte. Langue fouille, aspire mon clito, pénètre profond. Nylon sur jambes caressé, seins pincés sous tissu, fesses malaxées. Je coule, cris rauques : ‘Plus fort, bouffe-moi !’ Spasme violent, cuisses serrent sa tronche. On s’écroule, endormis collés.

Nuit, je suis à plat ventre, nue, jambes écartées. Il se colle, queue dure contre ma chatte humide. Baisers sur fesses, goûte mes jus. Je cambre : ‘Baise-moi maintenant.’ Il entre d’un coup, hanches claquent. Seins à pleines mains, cheveux tirés. ‘T’es une salope d’app.’ Je gémis : ‘Défonce-moi, remplis-moi.’ Il accélère, éjacule profond, brûlant.

L’Explosion : Baise Sans Retenue et Disparition

Je me retourne, dos cambré. Doigts sur clito dressé, fouillent vagin. ‘Encore, fais-moi jouir.’ Cris stridents, nouveau spasme. Sommeil lourd.

Matin, lumière crue. Il bande dur, lit vide. J’émerge salle de bain : body noir, bas autofixants dentelle blanche. Je force ses jambes écartées, m’agenouille. Lèche sa queue raide, de la base à la tête. Bouche engloutit, lèvres serrées, langue tourbillonne. Gémissements sourds. ‘J’vais…’ J’accélère, avale tout, sperme salé. Sourire complice.

Mais c’est fini. Téléphone vibre : next swipe ready. Je m’habille rapidos, bisou froid : ‘C’était top, anonyme.’ Porte claque. App ouverte, blocké. Étrangère numérique, déjà chasse suivante. Adrénaline pure, zéro regret.

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