Le petit bar du parc. Celui où tout a commencé avec Alice, mais ce soir, c’est moi, Anonyme, la rousse aux yeux turquoise qui attends. J’ai swipé droit sur Franck hier soir. 1m86 de muscles, 24 ans, regard franc dans sa photo. Nos chats ont dérapé vite : ‘J’ai envie de te plaquer contre le mur direct’, lui. ‘Viens, je mouille déjà’, moi. Pas de blabla. Rendez-vous ce soir, 22h. Mon cœur cogne. Téléphone vibre : ‘J’arrive en retard, désolé, boss chiant’. Je souris. L’odeur de bière et de tabac froid m’enivre. Porte s’ouvre, il entre, trempé de sueur après sa marche rapide. Nos yeux se verrouillent. Il est encore plus massif en vrai. Taches de rousseur sur mon nez, cape bleue jetée sur l’épaule pour cacher ma peau pâle. Il s’approche, souffle chaud dans mon cou. ‘T’es encore plus bandante qu’en photo.’ Main sur ma cuisse sous la table. Tension électrique. Pas faim de mots. ‘On y va ? Chez toi ?’, je chuchote. Il hoche la tête, paie d’un geste. Dehors, nuit fraîche, on marche vite vers son appart. 5 minutes chrono. Sa main glisse sous ma jupe dans la rue. Doigts experts. Je gémis déjà.
Porte claquée. Il me plaque au mur du couloir. Bouche vorace sur la mienne, goût de menthe et sueur. Chemise arrachée, ses pecs saillants sous mes ongles. ‘Putain, tes seins parfaits’, grogne-t-il en mordant mes aréoles roses à travers le tissu fin. Je tire ses cheveux. ‘Baise-moi fort, comme dans nos messages.’ Il me porte comme une plume jusqu’au lit défait. Odeur musquée de mâle. Pantalon viré, sa queue raide jaillit, veines gonflées. Je la gobe d’un coup, gorge profonde. Il jure : ‘Salope, t’avales tout.’ Salive coule. Il me renverse, cuisses écartées. Langue sur mon clito, aspire fort. Je hurle, jus qui gicle. ‘T’es trempée, prête pour ma bite.’ Il enfonce d’un trait, 20 cm qui me fendent. Hanches claquent, lit grince. ‘Plus fort, défonce-moi !’ Sensations folles : frottements intenses, sueur qui perle sur sa poitrine, mes taches de rousseur rougissent. Il pivote, levrette bestiale. Fesses claqué, poignets tenus. ‘T’aimes mon cul roux ?’ ‘Ouais, je vais te remplir.’ Orgasme monte, vagues violentes. Il jouit en rugissant, sperme chaud qui déborde. On s’effondre, corps poisseux collés.
L’approche : du virtuel au réel au petit bar
Calme tombe. Souffles haletants. Il tend la main vers son tel. ‘Ton numéro ?’ Je souris, attrape mes fringues. ‘C’était top, Franck. Mais one shot.’ Téléphone vibre déjà dans ma poche, notif d’un nouveau match. Je l’embrasse vite, froid. ‘Bye, saint rédimé.’ Porte refermée, nuit m’avale. Bloquer direct sur l’app. Swipe left sur les souvenirs. Demain, nouvelle proie. Adrénaline pure, zéro regret. Ma cape bleue sur l’épaule, je marche vers le métro, ventre rond encore palpitant.