J’arrive au café du métro Gaîté, pile à l’heure. Mon téléphone vibre encore, dernier message de lui : ‘Prête pour la séance ? Pas de divan, direct en levrette.’ Je souris, swipe droit parfait après trois jours de chat cash. Lui, c’est l’ex-psychiatre qui a lâché Hippocrate pour Vénus. Son profil : ‘Ancien psy, maintenant travailleur du sexe. Attention flottante garantie.’ J’assume, moi c’est du sexe brut, zéro blabla.

Il est là, au fond, chemise ouverte sur un torse musclé. Odeur de son parfum boisée qui envahit déjà l’air. On s’embrasse direct, pas de bonjour guindé. ‘T’es encore plus bonne en vrai’, il murmure, main sur ma cuisse sous la table. Tension électrique. On commande deux cafés rapides, mais mes yeux disent : ‘On y va ?’ Il rit, cynique : ‘Névrosée ? On traite ça sur le terrain.’ Son humour de psy me chauffe. Après les écrans, l’urgence explose. ‘Chez moi, cinq minutes’, il dit. Je hoche la tête, mon string déjà trempé.

L’approche : du chat au contact brûlant

Dans sa voiture, klaxons parisiens en fond, sa main glisse entre mes jambes. ‘T’as matché pour guérir ou pour jouir ?’ Je gémis : ‘Jouir, doc.’ Parking souterrain, on grimpe chez lui. Son appart ex-cabinet : divan psy en cuir noir, posters freudiens moqueurs. Porte claquée, il me plaque au mur. Bouche vorace, goût de whisky sur sa langue. Chemisier arraché, soutif qui saute. Ses doigts pincent mes tétons durcis. ‘Patient zero, t’es déjà en psychose de bite.’ Je ris, excitée par son délire.

Vêtements au sol en tas. Sa queue raide, veinée, jaillit du boxer. Je la saisis, lourde, chaude. ‘Suce-moi comme un bon patient’, il grogne. À genoux, je l’avale profond, gorge qui se contracte. Bruits de succion, salive qui coule. Il empoigne mes cheveux : ‘T’entends Dieu ? C’est ma bite qui parle.’ Ref à ses cas cliniques, nos chats sales reviennent. Debout, il me retourne, jupe relevée. String écarté, il claque ma fesse. ‘Prête pour l’électrochoc ?’ Pénis qui force, étire mon sexe trempé. Aah, plénitude brute. Coups de reins violents, table qui tremble.

L’explosion : baise sauvage et dialogues sales

Je m’accroche au divan, on passe en missionnaire bestial. Ses yeux dans les miens : ‘T’es bipolaire ? Euphories et dépressions en une baise.’ Je crie : ‘Baise-moi plus fort, clown triste !’ Il accélère, sueur qui goutte, odeurs de sexe et parfum mêlés. Mon clito frotte son pubis, vague monte. Orgasme qui déchire, spasmes autour de sa queue. Il jouit dedans, grognant : ‘100 balles la séance.’ Chaud, collant, parfait match.

Après, haletants sur le divan. Cigarette partagée, rires essoufflés. ‘T’as raté ta vie ou la mienne ?’ il demande. Je hausse les épaules, déjà distante. Vêtements repris, bisou froid. ‘Prochain patient ?’ Je pars dans la nuit, métro qui gronde. App ouverte, blocage activé. Étrangère numérique, swipe suivant prêt. Adrénaline retombée, frisson gravé. Prochain match, même vibe.

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