Mon téléphone vibre encore dans ma poche. Messages de Fabrice, 50 ans, bien bâti, frustré par sa vie de couple. ‘J’arrive au café dans 5 min. Besoin de toi.’ On a matché sur l’appli il y a trois jours. Chats crus, direct. Photos de sa queue dure. Mes nudes poilus. Rendez-vous ici, mon café, tôt le matin. Soldes ou pas, il entre pour pisser et pour moi.
Le café est vide. Piliers de bar avinés. Je sors de la cuisine, porte magique. Robe noire moulante, ongles rouges effilés, bracelets qui tintent. Parfum Opium, son préféré, découvert dans nos messages. Il s’assoit. Yeux charbonneux sur lui. Hypnotisé. Je m’approche. Son sexe bande déjà, je le sens. ‘Qu’est-ce que tu désires ?’ Voix rauque, sous-entendu total. Il bafouille sa commande. Je m’éloigne, cul moulé, coutures de culotte visibles. Phantasmes dans sa tête, je sais.
L’Approche : Du virtuel au réel au café
Je reviens avec le café. Regard pénétrant. Je rajuste ma robe, clac de l’élastique. Il craque. ‘Où sont les toilettes ?’ Voix mourante. Je désigne la porte. Me penche, lèvres sur son oreille. ‘Je te rejoins.’ Tutoiement. Son cœur bat la chamade. Il passe la porte. Cuisine, mon appart privé. Je surgis. Il baisse les yeux. Je mène la danse.
Il se jette à mes genoux. Chevilles emprisonnées. Je dégage une jambe, pied nu sur son front. Orteils sur sa bouche. Il lèche, affamé. Langue entre mes orteils. Sa première fois, plaisir fou. Respiration qui s’accélère. Je saisis ses cheveux. Visage plaqué sur mon entrejambe. Chaleur, moiteur à travers la soie. Odeur animale. Nez sur mes lèvres ouvertes. Il gémit.
Je retrousse la robe. ‘Lèche !!!’ Culotte trempée, poils noirs transparents. Lèvres carmin dilatées. J’écarte le slip. Bassin ondulant. Visage écrasé. Chatte brûlante, baveuse. Goût exquis. Il lape comme un mort de faim. Cris de bonheur. Je le détache. ‘Pas fini. Tu ne me touches pas, pas de pénétration. Réservé à mon mari. Toi, juste une bouche.’ Il accepte, yeux fous.
L’Explosion : Baise sauvage en cuisine privée
Sur la table. Culotte virée. Cuisses écartées max. Chatte ouverte comme coquillage humide. Anus étoilé, raie poilue. Jet d’urine brûlant. Gicle sur son visage. Il avale. Nectar doré, retenu longtemps. Flague sous mes fesses. Je me soulève, genoux aux épaules. Chatte gonflée, clito dur. Je me branle, clapotis. Il écarte mes globes. Nez dans la raie. Odeur musquée de brune.
‘Bouffe-moi, salaud !’ Langue dans la raie humide. Il fouille. Dos cambré, je lui offre le cul. Langue en pointe sur la rondelle. ‘Ahhhh !!! Fourre-la dans mon trou du cul ! Encuuuule !’ Trou ouvert, langue profonde. Nez dans le vagin. Odeur saouante. Orgasmes en rafale. Flots de mouille. Pisse encore. Il jouit sans se toucher, sperme partout.
Remise de nos secousses. ‘T’es soumis parfait. Mon mari va adorer. Reviens pour nous.’ Téléphone vibre. Nouveau swipe. Il rentre, projets plein la tête. Moi ? Prochain match. Étrangère numérique. Adrénaline pure.