Le parking de la clinique est désert ce soir de juillet. 21h15. Mon tel vibre encore dans ma poche. ‘J’arrive, Nathalia. Prête ?’ Son message Tinder anonyme me fait sourire. On s’est matche il y a une semaine, après nos gardes de soir. Lui, le jeune de 20 ans, contractuel bordélique que j’ai harcelé sur l’hygiène. Moi, l’Albanaise de 30 ans, aide-soignante coincée dans son HLM avec un mari déprimé parti en vacances avec les gosses. Swipe droit impulsif. Chats crus : ‘Ton chignon me rend fou depuis le café.’ ‘Viens le défaire alors.’ Tension max. J’attends près de ma vieille Clio, tunique déboutonnée, chignon défait pour une fois. Cheveux bruns ondulés qui sentent le jasmin bon marché. Il garé à côté, sort de sa caisse. Regard affamé. ‘T’es encore plus bandante en vrai.’ On s’embrasse direct, langues voraces contre la portière. Son parfum de savon hospitalier mixe à ma sueur de garde. Pas de blabla. ‘Chez moi, cinq minutes.’ Il acquiesce, monte avec moi. Route courte vers la cité. Silence électrique, main sur ma cuisse. Tel vibre : notif d’un autre match. J’ignore. Ce soir, c’est lui.
Mon appart HLM, 70m² pour quatre d’habitude. Vide. Odeur de Javel fraîche, carreaux lustrés. Porte claquée. Il me plaque au mur du couloir. ‘J’ai rêvé de tes cheveux depuis la pause café.’ Ses doigts tirent la pique, cascade brune sur mes épaules. Je gémis, accent roulant : ‘Baise-moi fort, comme dans nos messages.’ Chemise arrachée, ses pecs tendus d’étudiant fauché. Ma jupe relevée, culotte arrachée. Il me porte jusqu’au salon, canapé usé. ‘T’es trempée, salope.’ Inspiré de nos chats : ‘Montre-moi ton accent quand tu jouis.’ Je ris nerveux, jambes écartées. Il s’agenouille, langue vorace sur ma chatte rasée à la va-vite. Odeur musquée, jus qui coule. Bruits : succions humides, mes ‘Da, da !’ albanais mêlés à des ‘Putain, oui !’ Son nez contre mon clito, je tremble. Debout, je le pousse à genoux. ‘Suce-moi les seins.’ Boutons saltent, soutif jeté. Tetons durs, prune de mon rouge à lèvres étalé sur son cou. Il bande dur dans son jean. Zip. Queue raide, 18cm, veines saillantes. Je la gobe, gorge profonde. Il grogne : ‘T’avales tout, Nathalia ?’ Oui, glouglous salivaires. On bascule sur le tapis. Moi dessus, cavalière sauvage. Chevauchée brutale, claquements de peau. ‘Plus fort, défonce-moi !’ Ses mains sur mes hanches, ondes de plaisir. Transpi qui goutte, sel sur lèvres. Changement : levrette contre la table. Miroir en face : mon visage métamorphosé, papillon libéré. Il empoigne mes cheveux, tire. ‘Crie pour moi.’ Orgasme monte, vague. Je hurle, chatte qui serre. Il explose dedans, sperme chaud qui gicle. Tremblements partagés.
L’Approche : Du Chat Torride au Parking Brûlant
Halète, corps collés, puanteur de sexe. Tel vibre : Maria, ma voisine. Ignoré. Il caresse mon dos : ‘Reste ?’ Non. Douche rapide, ensemble. Savon glissant, mais fini. ‘C’était ouf.’ Je souris, remets chignon. ‘Bonne nuit.’ Porte fermée. Il parti. J’ouvre Tinder. Nouveau swipe. Bloqué son profil. Anonyme redevient froide. Demain, clinique : courtoisie distante. Mon secret, son frisson. Prête pour le prochain match.