Mercredi soir, après cette journée de merde chez Darville Printing. Le boss qui me mate dans l’ascenseur, sa carte pour la voiture en poche, Cheryl qui me colle avec ses mystères. J’ai besoin d’oublier. Phone vibre. Tinder. Swipe droit sur Axel, le collègue qui m’avait fait un clin d’œil à midi. ‘Bière ce soir ? Snack en bas du bureau.’ Ses messages d’hier flashent : ‘Ta robe moulée, j’ai bandé direct.’ Réponse cash : ‘Viens, je veux ta queue ce soir. Pas de blabla.’
J’arrive au snack à 19h pile. Il est là, adossé au bar, bière en main. Cheveux en bataille, sourire carnassier. Odeur de son parfum boisé qui monte quand il m’embrasse la joue. Trop près. Sa main frôle mes fesses en blue-jean. ‘T’es encore plus bonne en vrai, blonde.’ Mon cœur cogne. Seins libres sous le top fin, tétons durs par l’excitation. On commande vite. Bière fraîche qui pétille. ‘Combien de jours de chat ?’ ‘Trois. Mais ce soir, direct à l’acte.’ Ses yeux descendent sur ma poitrine. ‘Sans soutif, comme promis.’ Tension électrique. Snack bondé, klaxons dehors, mais on s’en fout. ‘ Chez moi, cinq minutes. Ou voiture ?’ ‘Voiture. Urgence.’ On sort. Sa caisse garée en double file. Porte claque. Il démarre, main sur ma cuisse. ‘Écarte.’ Doigts qui glissent sous le jean. Chatte déjà trempée.
L’Approche : Tension Électrique du Virtuel au Réel
Parking sombre derrière l’immeuble. Phares éteints. Il me plaque au siège passager. Bouche sur la mienne, langue vorace. ‘Putain, t’es une salope blonde parfaite.’ Jeans baissés d’un coup. Ma culotte arrachée. ‘Regarde ma bite, comme sur les photos.’ Grosse, veinée, dressée. Je la gobe direct. Glougloutements obscènes, salive qui coule. Il grogne : ‘Suce plus fort, comme t’as dit hier.’ Poils pubiens rasés qui grattent mes lèvres. Odeur musquée qui m’enivre. Il me relève. ‘À poil.’ Top viré, seins lourds qui ballotent. ‘Putain tes nichons !’ Il les malaxe, pince les tétons. Douleur-plaisir. Je grimpe sur lui. Guidée sur sa queue. Entrée brutale. ‘Aaaah ! Défonce-moi !’ Hanches qui claquent. Siège qui grince. Sueur qui colle nos peaux. ‘T’es étroite, salope !’ Je rebondis, clito frotté contre son pubis. Odeur de sexe qui envahit l’habitacle. Klaxon lointain, on accélère. ‘Gicle en moi !’ Orgasme qui monte. Tremblements. Il hurle : ‘Je jouis !’ Jet chaud qui inonde. Corps secoué. On halète, collés, moites.
Calme tombe. Cinq minutes après, je me rhabille. ‘C’était ouf.’ Il sourit, bite ramollie encore luisante. ‘Encore ?’ ‘Non. One shot.’ Phone en main, je bloque son numéro Tinder. Porte ouverte. ‘Bye, collègue.’ Je claque la portière. Air frais sur la peau. Jambes flageolantes, sperme qui coule dans la culotte. Retour à pied vers l’appart de Pauline. Déjà en chasse du prochain swipe. Adrénaline retombée, anonyme redevenue. Demain, au bureau, il sourira. Moi, je ferai l’innocente. Blonde qui assume.