Mon téléphone vibre encore dans ma poche. Un dernier message de Karim : ‘Viens direct au jardin, Annie est sortie.’ J’ai swipé right il y a trois jours sur Tinder. Photos de lui, barbu, poilu, regard d’homme vécu. Chats brûlants : ‘J’ai envie de te défoncer comme une salope.’ J’ai répondu : ‘Enfonce-moi, papa.’ Pas de blabla. Ce soir, rdv chez lui. Quartier pavillonnaire calme. J’arrive en jupe courte, talons 10 cm, culotte déjà trempée. Odeur de son parfum bon marché qui m’a excitée sur écran : musc et sueur. Il m’ouvre la porte de derrière. ‘Zozou dort en haut.’ Son fils idiot, muet. Il me tire vers la cabine en bois, au fond du jardin. Chaises plastiques empilées, tuyaux rouillés, ballon de chaudière qui bourdonne. Porte fermée. Zozou nous suit, mais on s’en fout. Tension électrique. Mon cœur cogne. ‘T’es folle, Brigitte, Annie peut revenir.’ Sa voix rauque. Je m’en fous. Je me colle à lui, pointe des pieds, lèvres sur les siennes. Il résiste deux secondes. Sa bosse durcit contre mon ventre. ‘Je sais que tu bandes pour moi.’ Main dans sa braguette. Sa queue jaillit, grosse, veinée. Je la branle. Il halète : ‘C’est la dernière fois, promets.’ Je m’agenouille. Bouche ouverte. Langue sur le gland. Sel et chaleur. Il ferme les yeux. ‘Enroule, oui, comme ça.’

Je lâche sa bite. Jupe tombe. Culotte au sol. Nue, peau mate luisante sous la lampe. Table plastifiée dégagée. Dos dessus, jambes écartées hautes sur ses épaules. Moule ouverte, bananes gonflées, trou rose. ‘Défonce-moi, Karim !’ Il plonge. ‘Tu aimes ça, salope.’ Va-et-vient lents puis furieux. Table qui craque. Je meugle : ‘Encore, serre, balance !’ Il raconte le passé : fac, partouzes, sa femme Annie, ma mère, Kader le black à la queue monstrueuse. ‘Ta maman deepthroat comme une pro.’ Ça m’excite plus. Je croise jambes dans son dos, ongles dans ses fesses poilues. Hanches qui claquent. Odeur de sueur, de chatte mouillée, de bite. Il se crispe. ‘Je jouis !’ Jet chaud dedans. Je tremble, orgasme qui monte. Il sort. Je lèche le reste, goût de nous. Nouvelle érection. À quatre pattes. Croupe offerte. ‘Vas-y par derrière.’ Il rentre brutal. ‘Raconte maman.’ Il balance : plombier, porte-jarretelles rouge, baise en larmes. Je balance bassin. Grincements. Bruits de succion. ‘Vide-toi, salope !’ Il explose encore. Corps secoué.

L’Approche : Du Chat Virtuel à l’Urgence Physique

Calme. Il remet pantalon. Moi, tee-shirt, jupe. Téléphone vibre : Annie rentre bientôt. Il ouvre porte. Zozou mate par la fente, mouillé dans son pyj. On rit. ‘Le coquin a tout vu.’ Je me colle pour un dernier baiser. Il me repousse : ‘C’est fini, Brigitte. Cherche un mec de ton âge.’ Je pleure, supplie : ‘Je t’aime, je ferai tout.’ Il ferme : ‘Sors. Ton cul est top, mais c’est ta mère que j’aime.’ Porte claque. Jardin noir. Larmes chaudes. Tel vibre : nouveau match. Je swipe left sur lui. Bloqué. Adrénaline retombée. Cul qui palpite encore. Odeur de lui sur moi. Je rentre chez moi. Demain, nouveau profil. Vie d’apps : swipe, baise, ghost. Frisson éternel.

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