Son appart au troisième étage pue le vieux tabac et l’excitation refoulée. J’ai swipé à droite sur Jean, 55 ans, après trois jours de chats torrides sur l’app. ‘Viens direct, je t’attends en peignoir’, son dernier message. Mon tel vibre encore dans ma poche, notif push : ‘T’es en route salope ?’ Cœur qui cogne, je monte les marches en jupe courte et top moulant, pas de soutif pour gagner du temps. Finis les écrans, l’adrénaline réelle me colle les cuisses.

Il ouvre, me scanne de haut en bas. 1m80, baraqué, poitrail velu sous le peignoir entrouvert. Son regard dit ‘je vais te bouffer’. ‘Entre, Anonyme’, voix grave. Je passe, porte claque. Il suit, main sur mon cul direct. ‘Putain quel beau petit fessier, t’es sûre de pas vouloir plus qu’une pipe ?’ Rouge aux joues, ma chatte palpite déjà. On s’assoit au salon, son sexe dur pointe sous le tissu. On papote vite fait : mon job, pourquoi les daddies mûrs. Mais ses yeux bouffent mon corps. Tel vibre : un autre match, je l’ignore. Faut passer à l’acte, maintenant.

L’Approche

Sa main glisse sous mon top, le vire d’un coup. ‘Déshabille-toi, montre-toi.’ Je tremble, obéis. Jupe tombe, string suit. Nue devant lui, seins dressés, chatte humide. Il se lève, peignoir au sol, bite raide, veines saillantes, gland violacé. ‘À genoux, suce-moi.’ Pas le temps pour les mièneries. Il m’attrape les hanches, me palpe le cul, doigts dans la raie. ‘T’aimes ça, petite chienne.’ Je gémis, écarte les cuisses. Son souffle chaud sur mes fesses, langue qui fouille mon trou. Découverte folle, je pousse en arrière. Doigts dedans, il lime : ‘Quel cul gourmand, tu vas supplier ma queue un jour.’ Je halète, perdue.

Il s’affale au canap, jambes écartées. ‘Viens, bouffe.’ À genoux, mains sur ses cuisses poilues. Odeur musquée de son parfum cheap et sueur, excitante à mort. Je lèche le gland, goût salé. Il empoigne mes cheveux, enfonce profond. Haut-le-cœur, mais j’aspire, mouille la hampe. ‘Bonne salope, avale tout.’ Rythme violent, sa bite baise ma bouche. Je gémis, branle mes seins. Il jouit en jets sur son bide, je craque sans me toucher, chatte qui dégouline.

L’Explosion

Après, on boit un verre, nus. Il s’excuse presque pour sa fermeté. ‘J’ai kiffé’, je dis en me rhabillant. À la porte, pour la bise, ma main glisse sous son peignoir, agrippe sa bite qui durcit. ‘Encore ?’ Je m’agenouille direct. Tel vibre : message de lui, ‘Suce plus fort’. Je hume, lèche, avale tout. Goût âcre, j’avale fière. Il me plaque, gicle au fond. Je lèche le reste, me relève.

Porte refermée, je swipe déjà le prochain. Bloqué sur l’app, anonyme forever. Chatte encore humide dans la voiture, prête pour la suite. Frisson du one-shot parfait.

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