Mon téléphone vibre dans le short de jogging, au milieu du sentier vers le Plan de l’Aiguille. ‘T’es où, beau gosse ?’ J’ai maté ton profil Tinder hier soir à l’hôtel d’Argentière. 40 ans, randonneur solo, yeux qui pétillent sur fond de Mont Blanc. Swipe right direct. Chats chauds toute la nuit : ‘J’ai envie de te vider les couilles après ta rando.’ ‘Viens, je te montre le rythme.’ Pas de blabla, on fixe RDV ici, vers 11h. Air embaumé de pin et terre chaude, juin à Chamonix claque.
J’avance, baskets de ville qui frottent, ampoules qui piquent déjà. Toi, Christophe, tu me rattrapes au rocher. ‘Bonjour !’ Accent québ’, sourire complice. Sac à dos pro, bâtons, l’eau que j’ai pas. Tu panses mes pieds comme un papa poule. On repart ensemble, sentier étroit, toi derrière. Chaleur accablante, mon polo colle, short trempé. Je sens ton regard sur mes fesses. Mon phone bipe encore : notifs d’autres matches, mais fuck, l’adrénaline monte.
L’Approche : du virtuel au sentier brûlant
Virage, chemin élargi. Tu ralentis, rouge. ‘Je bande, à cause de toi.’ Direct, j’adore. ‘Oh, faut pas rester comme ça.’ Short aux chevilles, ta queue raide dans mes mains. Paume moite de sueur, veines gonflées. Je pompe ferme, pouce sur le gland. Ton souffle rauque, mes seins frôlent ton torse. Trois giclées chaudes sur mes doigts, odeur musquée. ‘Voilà, on y va.’ Comme un check-up. Soir au chalet, confidences : ta Valérie qui t’a largué pour un dominant. Je tease : ‘Lesbienne avec ma copine, mais bi curieuse.’ Deux solitudes, nuit sage. Demain, shopping pour moi, rando pour toi.
Orage, tu rentres tôt. Valises en entrée. Je sieste, peignoir entrouvert. Sonnette. Valérie, en pleurs. Confession crue : sodomie refusée à toi, prise par Paul sans demander. ‘J’ai regretté.’ Je la serre, doigts sur nuque. Larmes sèchent, lèvres effleurées. Baiser fougueux. Pull viré, soutif au sol. Seins fermes, tétons durs. Doigt dans sa chatte trempée, elle suce son jus. Elle jouit, cris timides. Feu crépite, parfum de peau chaude et bois.
L’Explosion : chairs en fusion devant la cheminée
Tu ouvres la porte fort. Jeu de rôle : je te présente ‘mon amie Valérie en galère’. Clin d’œil. Probation lancée. Soirée tendue, pluie dehors. Nuit : elle avec moi. Porte ouverte. Gode-ceinture en moi, je la baise en tribbing puis missionnaire. Frottements intenses, chairs claquent. Tu entres, ombre géante. Ta queue en gorge profonde, gargouillis salivaires. Moi, je bourrine son cul de plastique. Échange regards complices. Tu jutes fort, elle avale tout.
Mat’ : elle t’enfourche, chatte crémeuse. Je mate, sourire. Rando Petit Balcon, aide aux passages techniques. Pique-nique prairie vue Mont Blanc, notre premier lieu à vous. Je simule baise avec toi derrière buisson : gémis fort, ondulements faux mais crédibles. Larmes sur son visage. Nuit finale : elle te suce velours, tu l’encules cambrée. Cris, sperme qui pleure de l’anus. Nuit recommence.
Aube : valise faite, mot ‘Soyez heureux !’. Téléphone swipe next. Adieu Chamonix, prochaine vibe ailleurs.