Mon téléphone vibre sans arrêt dans ma poche. Encore un message de lui : ‘J’en peux plus d’attendre, viens direct chez moi.’ J’ai matché Bernard sur l’appli hier soir. Chats brûlants dès le début. ‘J’veux te baiser dès le premier soir, pas de blabla.’ J’ai répondu : ‘OK, mais dur et profond, sinon next.’ On a échangé des photos nues. Sa queue raide, ma chatte ouverte. L’adrénaline monte. J’hésite pas, swipe droit assumé. Vingt minutes de route, cœur qui cogne. J’arrive devant son immeuble. Il m’a buzzé. Escalier sombre, odeur de vieux parquet. Porte entrouverte, comme prévu. Je pousse. Il est là, torse nu, jean tendu. ‘Entre, Anonyme.’ Sa voix rauque. Je sens enfin son parfum, musc et sueur légère. Pas de vin, pas de ciné. Direct au salon. Il m’attrape par la taille. ‘T’es encore plus bonne qu’en photo.’ Mes lèvres sur les siennes, langues qui s’emmêlent. Téléphone vibre encore, notif d’un autre match. Je l’éteins. Urgence totale après ces jours de teasing virtuel. Il me plaque contre le mur. Mains sous ma jupe, slip arraché d’un coup. ‘T’es déjà trempée, salope.’ Je ricane : ‘C’est pour toi, vas-y ramone-moi.’
Il me déshabille vite fait. Robe au sol, soutif jeté. Je m’agenouille. Dézippe son jean. Sa bite jaillit, épaisse, veines gonflées. Odeur masculine, prépuce salé. Je l’engloutis. Gorge profonde, glouglous humides. Il grogne : ‘Putain, t’avales tout.’ Salive qui coule sur mes seins. Il me relève, m’allonge sur le canapé. Jambes écartées. Doigts qui écartent mes lèvres. ‘Regarde cette moule rose.’ Il lèche, aspire mon clito. Je gémis fort, ongles dans ses cheveux. ‘Plus fort, suce-moi la chatte !’ Il bande dur. Me met à quatre pattes. Crache sur mon trou. ‘Prête pour l’anal ?’ J’acquiesce : ‘Vas-y, défonce-moi le cul.’ Il sort l’huile d’amande du tiroir. En enduit sa queue, mon anus. Doigt dedans, puis deux. Je pousse en arrière. Il pousse. Tête qui entre, douleur-plaisir. ‘Relaxe, chérie.’ Lentement, il s’enfonce. Jusqu’aux couilles. Pauset. Puis va-et-vient. Lent, puis bestial. Paume claque mon cul. Bruits de chair, huile qui clapote. Je me branle la chatte, doigts glissants. ‘Baise-moi plus fort, remplis-moi !’ Orgasme monte. Je hurle, tremble. Il accélère, grogne. Tire mes cheveux. ‘J’vais jouir dans ton cul.’ Explosion. Foutre chaud qui gicle dedans. Il se retire, sperme coule. Je m’effondre, essoufflée. Sensations intenses : sueur, sel sur peau, cœur en furie.
Du match au rendez-vous : l’approche électrique
Calme revient. Il halète à côté. Téléphone rallumé, vibre déjà. Nouveau match. Je me rhabille vite. ‘C’était ouf, mais next.’ Il proteste : ‘Reste, on recommence.’ Non. Bloque son profil direct. Porte claquée. Dans la rue, sourire aux lèvres. Adrénaline retombée, je swipe déjà le suivant. Étrangère numérique, prête pour la suite. Pas d’attaches, juste le frisson.