Le téléphone vibre encore dans ma poche, message de lui : ‘Viens direct au studio, j’attends.’ J’ai swipé right sur son profil Tinder il y a deux jours. Bambou, 18 ans, black rugby, corps de colosse, sourire carnassier. Pas de blabla inutile, chats brûlants : ‘Je te prends dès l’arrivée.’ Après le resto quatre étoiles et la boîte glauque, on sort enlacés par la taille, pour narguer le videur cougar-phobe. Son bras ferme autour de ma hanche, je sens déjà sa chaleur. ‘On rentre pas à la ferme, hein ?’ il murmure. Mon cœur cogne. J’appelle Jules : ‘Trop bu, je dors au studio.’ Il embrasse Bambou de sa part. Parfait. On monte les escaliers, son odeur sauvage envahit l’air. Sueur de danse, musc primal. Pas le temps pour les conneries. Je file à la douche, nuisette sexy dans le sac, parfum piquant sous les aisselles. J’entends l’eau couler déjà. Il sait. Tension électrique, ventre noué de papillons. Sortie de salle de bain, peau moite, tétons durs sous le tissu fin. Il est là, encore en costard coloré, yeux exorbités. ‘Douche-toi, j’attends pour le cadeau.’ Il file, record Guinness, ressort nu, sa queue chocolat tape son nombril, veinée, gland en cep énorme. Urgence pure. ‘Déballons ça.’ À genoux, il tire la nuisette. Mes seins jaillissent, lourds, offerts. Il fond dessus, suce, lèche vorace, langue chaude. Monte à ma bouche, baiser baveux, langues qui s’emmêlent. Ma main trouve son bambou, dur comme fer, je branle doucement, peur qu’il parte en fumée. ‘Prends-moi, j’en rêve depuis les chats.’

Il grogne : ‘D’abord je te goûte.’ Maladroit mais divin, il écarte mes cuisses, plonge dans ma chatte trempée. Langue rugueuse, aspire mon clito, je hurle, ongles dans ses dreads. Papillons en furie, ventre qui explose presque. ‘Baise-moi maintenant !’ Il se redresse, matraque contre ma fente. Un coup de reins brutal, il s’enfonce au fond. Remplie à bloc, étirée, perforée. Pas comme le limaçon mou de Jules. Il piston, sauvage, lit double qui grince. ‘T’es ma salope ce soir ?’ ‘Oui, défonce-moi !’ inspirés de nos messages sales. Hanches claquent, sueur coule, odeur de sexe brut. Je m’accroche, griffe son dos musclé. Orgasme monte, violent, couleurs dans la tête, je jouis en criant son nom. Il continue, contrôle de sportif, ne lâche pas. Deuxième vague, je convulse, chatte qui serre sa bite. ‘Je vais…’ ‘Décharge en moi !’ On explose ensemble, sperme chaud qui gicle profond. Il se retire, flanc contre moi, yeux dans les miens. ‘Merci pour le cadeau, Marika. Depuis le match de rugby.’ Corps encore secoué, tremblements.

L’Approche

Calme retombe, respirations lourdes. On se câline, sa queue ramollit contre ma cuisse. ‘Discrétion totale, hein ? Jules sait rien.’ Il hoche : ‘Toujours là pour toi.’ Nuit pas finie, on remet trois fois, polissant sans effacer. Matin, je swipe déjà le prochain, bloque son numéro pour l’adrénaline pure. De retour à la ferme, anonyme digitale, ventre repu, prête pour le next match. Adieu Bambou, hello inconnu.

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