Mon téléphone vibre encore dans la poche de mon short. Des notifs Tinder en rafale : ‘T’es chaude ce soir ?’ Alban, 18 ans, rousseurs partout, yeux verts perçants. On a matché il y a trois jours. Chats crus dès le début. ‘J’ai la trique en pensant à ta bouche.’ Photos de sa bite dure, la mienne enfilant un plug. Il sait que je garde la baraque de mes parents, vide total : Espagne pour frère et sa nana, Italie pour les vieux. Moi, nuits en station-service, corvée chien Buffalo, chat hargneux, lapin, plantes assoiffées. ‘Viens sortir le clebs, prétexte parfait,’ qu’il m’a texté. Sonnerie. Buffalo pète un câble, aboiements de fou. Laisse en main, j’ouvre. Il est là, maigre, petit, cheveux roux en bataille, bermuda léger. Son parfum musqué envahit l’air chaud. Poignée de main ferme, mais yeux qui déshabillent. ‘Buffalo est excité,’ je lâche, sourire en coin. Il attache la laisse, sort le molosse une heure. Téléphone vibre : ‘Je reviens te bouffer.’ Tension électrique. Il rapplique, chien se jette sur sa gamelle, chat crache. Alban s’affale sur le canap’, Coca en main. Moi par terre, adossée à la chauffeuse. TV ronronne, série débile. Chaleur poisseuse, fatigue des nuits blanches. Sa main sur mon genou. Décharge instantanée. ‘T’es pas sérieux ?’ je pense, mais je laisse. Doigts glissent cuisse haut. Ma chatte palpite déjà. Je caresse son genou, remonte bermuda. Publicité passe, on s’astique mutuellement sans un mot. Urgence brute après ces jours de virtuel.

Son doigt frôle mon pubis à travers le short. Je bande son caleçon, sa queue dure comme fer. Odeur de sueur et prépuce qui monte. Je soulève son t-shirt, peau douce, nombril. Il glisse sous mon slip, titille mon clito. Je sors sa bite : circoncise, rouge, nid roux. On se mate, lubriques. Je grimpe, écarte ses cuisses. Langue sur ses couilles, sueur salée. Il frissonne. Je l’engloutis, gorge profonde. ‘Putain, suce-moi comme ça sur les photos,’ grogne-t-il. Doigt mouillé sur son trou, rentre facile. Il gémit, pousse mes épaules. Je le pompe vite, le doigte. Éjac fluide en bouche, goût âcre. J’avale, bois un verre d’eau. Héros TV en galère. Retour, baiser langues mêlées. ‘Chambre ?’ Il hoche. Je le porte comme une plume jusqu’au lit parental. Nu, je monte sur lui. Frottage queues – sa bite contre ma chatte trempée. Mains sur ses tétons. Il malaxe mes fesses, doigt dans ma raie. Va-et-vient bassin, on grogne. J’explose sur son ventre, sperme chaud. Il jouit vite après, pinçages tétons.

L’Approche : Du Chat en Feu au Seuil de la Porte

Mouchoirs, on s’essuie. Enlacés, bite molle contre fesses. La mienne durcit vite. ‘Encore,’ je murmure. Il se cambre ventre. Langue raie, anus léché profond. Salive, crachat main, je guide sa bite. Pousse lente, anneau serré. ‘Vas-y, défonce-moi,’ je halète. Il s’enfonce, lit mon plaisir. Positions folles : missionnaire jambes épaules, côté, cowgirl claquant fesses. ‘Plus fort, baise-moi comme une chienne !’ cris-je, clito frotté. À quatre pattes, coups violents, je jouis en hurlant. Il remplit ma chatte, continue féroce, décharge sur reins. Écroulés, sueur partout.

Douche rafraîchissante. Il s’habille, sourire craquant. ‘À plus tard.’ Télé vanne finale. Nu, bite puante foutre, je le raccompagne. Baiser vorace. Semaines folles : cuisine, salle de bain, sous yeux médusés de Buffalo. Il confesse Grindr, plans mariés, même essai raté avec mon frère. Dernier coup cabane chasseurs, repus. Tel vibre : next swipe. Bloqué, anonyme redevenue. Adrénaline pure, zéro attache.

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