Mon téléphone vibre encore dans ma poche. Un autre match, mais fuck, j’ai swipé à droite sur lui il y a trois jours. Chats crus : ‘Viens ce soir, porte ta soif.’ J’hésite pas. Taxi jusqu’à son appart bourgeois, cœur qui cogne. Il ouvre, costume strict, sourire carnassier. ‘Entre, Anonyme.’ Salon chic, table basse avec thé fumant et gâteaux au chocolat. Canapé d’osier, nous côte à côte. Son parfum boisé m’envahit enfin, après les écrans. Tension électrique. ‘Tu sais ce que ça implique ? Plus de retour en arrière.’ Je hoche la tête, gorge sèche. ‘Peur ?’ ‘Morte de trouille, mais je bande pour ça.’ Mari ? Oublié. Il remplit les tasses. ‘T’es harcelante depuis nos messages.’ Je rougis. ‘Ton oubli de porte m’a vue nue dans le miroir de mes fantasmes.’ Silence lourd. ‘Supplie pas plus. Règles simples : stop si tu craques. Sinon, silence total.’ Je signe le pacte muet. ‘Chambre d’ami, perruque bleue, fourrure blanche, bas noirs, laisse. Prépare-toi pour me séduire.’ Je tremble, excitée comme une chienne.

Porte fermée, je vire robe classe, sous-vêtements dentelle noire. Miroir géant : peau pâle, épilée nickel. Perruque mi-longue bleue, reflets électriques. Manteau fourrure qui glisse sur mes épaules. Laisse en main, collier anneau froid contre la gorge. ‘Je perds ma liberté.’ Téléphone vibre : lui, ‘Sois parfaite.’ Je franchis le seuil, cambrée, yeux clos : ‘Je suis prête.’ Tends la laisse. Rideaux tirés, tenture rouge, miroirs infinis, bougies noires crépitent. Il ouvre les yeux, dieu du chaos. ‘Putain des boulevards, vulgaire.’ Gifle verbale. Tutoiement comme un fouet. Je me cambre, joue la rue : déhanché, sourire carnassier. ‘Souris, taillé des pipes pour du fric.’ Miroir : je me reconnais pas, salope bleue. Regard rivé au sien : ‘Promets-moi tout.’ Manteau entrouvert, seins tendus, chatte humide visible. Danse : hanches en huit, descente genoux pliés, langue sur lèvres. Agenouille. Il tire laisse. ‘Chiennes sucent.’ J’ouvre bouche pour répondre : gifle magistrale ! ‘Silence, conne !’ Retour au centre, tournoie. ‘T’as parlé !’ Collerette serrée, doigts enfoncés dans ma chatte trempée. ‘Truie mouillée !’ Fessée brutale, cul écarté. Doigts gorge, anus violé. ‘T’aimes te faire enculer ?’ ‘Oui Maître !’ Triple pénétration doigts, je hurle : ‘Baise-moi, salope à toi !’ Jet d’urine chaude sur visage, corps criblé. ‘Douche.’ Brisée, je supplie encore. ‘Fous le camp.’

L’Approche : Du Virtuel au Seuil de sa Porte

Eau brûlante efface marques. Robe remise, apparence classe. Salon normal : thé neuf, gâteaux frais, lumière jardin. ‘Assieds-toi.’ Siorote, jambes flageolantes. ‘Heureuse ?’ ‘Positivement.’ Rire complice. ‘Prochaine fois, sans erreur.’ Téléphone vibre : nouveau swipe. Je bloque son numéro ? Non, je swipe déjà le suivant. Adrénaline pure, anonyme forever.

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