Le train quitte Paris. Mon téléphone vibre dans ma poche. ‘Compartiment 12, je suis là. Prêt pour le direct ?’ Swipe droit hier sur Tinder. Lui : costard chic, déco discret, sourire bienveillant. 50 ans pile, poivre et sel, commerce sympa. Parfait pour pimenter les 9h jusqu’au Croisic. J’ai maté ses pics, lu ses messages crus : ‘Envie de te prendre dès le premier soir, sans chichi.’ Répondu : ‘Moi aussi, sexe brut, pas de blabla.’
J’entre dans le wagon. Compartiment presque vide. Le jeune couple en face descendra bientôt. Je pose mon sac, m’assois en face de lui. Robe moulante, jambes croisées haut, chevilles nues qui flashent. Il me mate, yeux clairs pétillants. ‘Anonyme ?’ Je hoche la tête, sourire complice. Téléphone vibre encore : notif d’un autre match. J’éteins. Odeur de son parfum boisé qui envahit l’air confiné. Cœur qui cogne. Paysage défile, Angers approche. Le couple descend. On est seuls. Il sort une anecdote sur ‘Les Vacances’ de Ségur que je lisais sur les photos. ‘Camille et Madeleine, vierges ? Hé hé, pas tant que ça…’ Je ris, frisson. Tension électrique. ‘Tire les rideaux,’ je murmure. Il obéit. Je me lève, m’assois à côté. Main sur sa cuisse. ‘Pas de temps à perdre.’
L’Approche : Tension du Virtuel au Réel
Sa bouche sur mon cou. Odeur de sueur légère, virile. Mains qui glissent sous ma robe. ‘T’es trempée déjà,’ grogne-t-il, écho de nos chats. ‘Baise-moi fort, comme promis.’ Je déboutonne son pantalon. Bite dure, épaisse, veinée. Je la sors, empoigne. ‘Putain, t’es prête.’ Il me plaque contre la banquette. Culotte arrachée d’un coup. Doigts qui fouillent ma chatte ruisselante. Gémis fort, train qui bringuebale en rythme. ‘Suce-moi d’abord,’ ordonne-t-il. À genoux, je l’avale. Goût salé, pré-cum perlant. Téléphone vibre au sol, ignoré. Sa main dans mes cheveux, pousse profond. ‘T’es une salope parfaite.’ Je crache, dégouline. Il me relève, me plie en avant. Bite qui claque contre mes fesses. Entre d’un coup, brutal. ‘Aaaah !’ Cris étouffés. Train secoue, amplifie les chocs. Fesses qui claquent, sueur qui coule. ‘Plus fort ! Défonce-moi !’ Il obéit, mains sur mes hanches. Tétons pincés, je jouis vite, spasmes violents. Il continue, grogne : ‘Ta chatte serre comme un étau.’ Je cambre, ondoie. Odeur de sexe brut, moite. Il explose enfin, chaud en dedans. ‘Putain de match parfait.’ On halète, collés.
Calme tombe. Train file vers Nantes. Je me rhabille vite. Culotte en boule dans mon sac. Il sourit, moustache luisante. ‘On remet ça ?’ Téléphone rallumé. J’ouvre Tinder. ‘Peut-être.’ Block direct. Disparue. Quai de Pornichet approche. Je swipe déjà le prochain. Adrénaline retombée, anonyme redevenue. Étrangère numérique. Prochain train, prochain frisson.