Le train s’arrête à Sarrebourg ce 6 mai, 14h pile. Talons aiguilles qui claquent sur le quai, robe boutonnée devant, petit sac à l’épaule. J’avance comme une biche affolée, le cœur qui cogne. Le bistrot en face, terrasse bondée. Je commande un café, les jambes tremblantes. Téléphone vibre : ‘Tu es belle. Prête ? Safeword : abeille.’ Réponse instantanée : ‘Oui Monsieur.’
Il surgit, m’embrasse d’office, langue possessive. ‘Ce manteau ? Pas prévu.’ J’hésite. ‘Enlève la robe, dans les toilettes.’ Je file, poils qui se hérissent. Sous le manteau, juste mes dessous en dentelle blanche. Je reviens, tends le sac avec la robe. ‘T’asseoir ? Pas autorisée.’ Voix ferme. ‘Non, Monsieur.’ Les voisins matent, un couple à côté ricane presque.
L’Approche : Tension Électrique à la Gare
‘Défais deux boutons.’ Poitrine qui pointe déjà. ‘Risque de voir…’ ‘Ton choix.’ Je tourne sur moi-même, pieds instables, croupe offerte. La nana d’à côté me glisse un papier : ‘T’es folle ?’ Je le fourre en poche. Il pose un collier en tissu. ‘Porte-le. Preuve de soumission.’ Je l’attache, gorge serrée d’excitation. ‘En voiture, arrière.’ Vitres teintées. ‘Enlève le manteau.’ Doigts fébriles sur les boutons. Soutif transparent, string mini. Il mate dans le rétro. ‘Belle. Déshabille-toi.’ Soutien-gorge saute, seins libres, tétons durs. ‘Donne.’ Puis : ‘String, jarretelles, bas. Tout.’ Voiture arrêtée en forêt. ‘Sors, nue devant.’
Pieds nus sur graviers, chair de poule. Fesses nues au vent, toison taillée ras. ‘Marche devant jusqu’à la maison forestière.’ Sol qui pique, je grimace, ondulent du cul. Il suit en voiture, klaxonne pour me presser. Odeur de terre humide, pins, mon parfum vanillé qui s’envole enfin vers lui après des jours de chat tiède. Urgence brute : plus de mots, que des ordres. Téléphone vibre encore, ignoré.
L’Explosion : Baise Sauvage au Cœur des Bois
À l’orée de la maison, il stoppe. ‘Myelle !’ ‘Oui Monsieur ?’ Il descend, me plaque contre le capot. Mains partout, odeur de son après-rasage qui m’envahit. ‘À genoux.’ Bouche ouverte, sa queue dure jaillit. ‘Suce, comme promis en chat.’ Gorge profonde, bruits de succion, salive qui coule. Il grogne : ‘T’es ma pute aujourd’hui.’ Je bave, yeux larmoyants, adrénaline max.
Il me relève, me plie sur le capot. Doigts en moi, trempée. ‘T’attends ça depuis des semaines.’ ‘Oui, baise-moi Monsieur.’ Il rentre d’un coup, sauvage. Claques de peau, forêt qui résonne. ‘Plus fort !’ Je hurle, ondes de choc dans le ventre. Il tire le collier, étouffe mes cris. ‘T’appartiens corps et âme.’ Pilonnage bestial, sueur qui colle, ongles dans ma chair. Orgasme qui explose, jambes qui lâchent. Il jouit dedans, grognant mon nom.
Retour au calme. Maison forestière en vue, mais l’adrénaline retombe. Il me tend mes fringues. ‘Pas mal pour un premier.’ Sourire complice. Moi, je récupère mon phone. Blocage direct. Swipe suivant déjà en tête. Étrangère numérique, repassée en mode chasse. 24h promises ? Juste l’instant qui compte. Prochain match, même vibe.