Mon téléphone vibre sans arrêt. C’est Léo, matché sur l’app hier soir. ‘Viens ce soir, ta maison en colline, j’ai envie de te démonter.’ Pas de blabla. J’hésite pas. Alban est parti pour quinze jours. L’ours rôde dans mes rêves, me rend folle de désir primal. Je swipe droit sur son profil musclé, tatoué. Ex-militaire. Parfait pour l’urgence.
Il frappe à la porte tôt le matin. ‘Pour la tronçonneuse d’Alban,’ qu’il dit. Mais ses yeux clairs me déshabillent. Tee-shirt long, pieds nus, je sens mon ventre se nouer. On fume ensemble sous l’auvent. Silence lourd. Odeur de sa clope mêlée à son parfum boisé, brut. Il mate la forêt. ‘Il est là pour toi. L’ours. Faut que ça s’arrête.’ Sa main sur ma cuisse intérieure. Ferme. Pas sexuel, mais électrique. Mon portable bipe encore : ‘Prête à te faire prendre ?’
L’Approche : Du Chat Fiévreux au Rendez-Vous Explosif
Café en cuisine. Tension monte. ‘T’as besoin de moi.’ Je sais. Mes seins durcissent sous le tissu fin. Culotte noire déjà humide. Il appelle Alban, OK pour le prêt. Mais c’est pas pour ça. ‘Si t’as besoin, appelle.’ Il laisse son numéro. Toute la journée, je pense à ses messages crus : ‘Je vais te remplir, te faire hurler.’ Je rentre, enfile robe légère boutonnée devant. Il est là, sur la souche, couteau en main. ‘T’as du feu ?’ On fume. ‘C’est par là.’ Chemin pentu. Source. Arbre griffé par l’ours.
‘Déshabille-toi.’ Ordre sec. Boutons sautent. Seins nus offerts à l’air frais. Il approche. Haleine chaude. Main de cou à ventre, doigt dans ma fente. ‘T’es prête.’ Couperet sur culotte, elle tombe. Nue. Attachée à l’arbre, mains sanglées. Cul tendu. Son sexe raide contre mes fesses. Glisse dans sillon. ‘Dis-le.’ ‘Baise-moi. Appartiens-moi.’ Il entre. Déchire. Brutal.
L’Explosion : Possession Animale contre l’Arbre Solitaire
Ses hanches claquent. ‘T’es à moi maintenant.’ Douleur fond en plaisir. Je creuse, cambre. Il agrippe hanches, meurtrit. Va-et-vient bestial. ‘Comme l’ours, hein ?’ Grognements. Mon cri déchire la forêt. Incendie au ventre. Je jouis, explosée. Inconsciente dans mousse.
Il me porte nue à la maison. J’ouvre yeux la nuit. Peau brûlante d’écorce. Apaisée. L’ours hurle au loin. Défaite. Léo repart des jours après. Rituel : baises anales, vaginales dans traces d’ours. Possession pure. Vide, mais libre. Colier argent sur table. ‘Pour toi.’ Dernière clope. Parti.
Alban rentre. Je l’aime toujours. Branle son sexe épais. Goût fidèle. Mais Léo hante mes swipes. Photos nues dans bois, postées anonyme. Prochain match ? Téléphone vibre déjà. Bloquer ? Non. Swipe droit.