Je débarque rue Botzaris, claquettes claquant sur le trottoir. Jupette écossaise, chemisier blanc. Automne frisquet, mais j’ai chaud rien qu’à l’idée. Frank m’attend, sourire conquérant. Bise rapide, on file direct chez lui. Ascenseur privé, dernier étage. Vue sur Paris qui pulse. Mon téléphone vibre dans ma poche : notif Tinder, un autre swipe. J’ignore. Ici, c’est lui, mon match échecs du club. Après nos parties folles, nos chats enflammés sur le gambit, l’urgence monte.
Salon immense, baie vitrée. Il balade, je mate la terrasse, la piscine cachée dans les thuyas. ‘Je peux plonger ?’ Sans attendre, strip-tease éclair. Jupe au sol, soutif réséda, culotte sage. Nue, taches de rousseur partout, touffe rousse naturelle. Plongeon comique, eau froide qui picote. Je tourne, fesses offertes à trois mètres. Il bande déjà, assis là, hypnotisé. ‘T’es pas gêné, hein ? Va me chercher une serviette.’ Il revient, souffle court. Je m’essuie slow, seins haut perchés, aréoles dressées. ‘Sèche-moi le dos. Et les fesses, frotte fort.’ Sa serviette glisse, mains tremblent. Odeur de son aftershave boisée envahit mes narines, mélange sueur et désir. Mon parfum à la muscade sature l’air. Tension électrique. Téléphone vibre encore : message d’un loser. Bloqué mentalement.
L’Approche : Du mat virtuel au réel brûlant
Échecs d’abord, promis. Échiquier ivoire unique, reines féminines. Je pousse pion roi. Parties intenses, il bluffe, sacrifie tour, fou. Je mords : mat ! Non, échec et mat pour moi. Stupéfaite, je ris. ‘Mon salaud, whisky sec.’ Verre glacé brûle gorge. Nos regards se verrouillent. Aventurier, il m’attrape mains, attire contre lui. Lèvres sur yeux, puis bouche. Portée au lit, nue dans clair-obscur. Je le déshabille : pull off, torse caressé, zip pantalon, caleçon down. Ma bouche engloutit, langue experte. Il gémit, dur comme jamais.
Je bascule, bassin à sa face. Nez dans ma touffe odorante, langue fouille, trouve mon clito. Débit de mouille, j’explose en soupirs. On s’embrasse whisky-cold, langues dansent. Mordillements : oreilles, cou, seins agacés jusqu’au cri. ‘Baise-moi, Frank.’ Glaive sur poitrine, va-et-vient entre nichons. Puis dedans : fourreau brûlant serre fort. Danse sauvage, souffles syncopés, finale en symphonie.
L’Explosion : Échec et mat dans la chair
Verre repris, lapé comme chatte. Sur ventre, dos cambré. Langue dans sillon fesses, goutte sueur bue. ‘Pas là…’ Mais citadelle cède. Pénétration anale lente, puis soudard. Cri mêlé, fesses claquent, soumis totale. Échec et mat total.
Calme tombe, corps luisants. Téléphone vibre : notifs en rafale. Je mate Frank endormi, sourire satisfait. One-night pure. Rhabillage silencieux. Bise front, porte claque soft. Metro vers Cochin, garde demain. App ouverte : nouveau swipe right. Frank bloqué. Étrangère numérique déjà. Adrénaline next.