Le bar du camping Corsicana vient d’ouvrir. Soleil couchant sur la plage immense. Peu de monde, juste les Allemands qui sirotent leur bière. Il arrive, mon campeur maladroit de la tente-chèvre. Short moulant, torse bronzé par le naturisme. Il sourit, commande deux pastis. ‘T’as dit oui, je suis flatté’, lance-t-il, voix rauque de la route. Je ris, effleure son bras. Sa peau chaude sent le sel marin et la sueur fraîche. Mes nichons tendent mon débardeur fin. Pas de chichi, on sait pourquoi on est là. Ses yeux glissent sur mes cuisses nues. ‘T’es pas comme les gamines du coin’, murmure-t-il. Je me penche, souffle à son oreille : ‘Moi c’est pour le frisson direct, pas les blablas.’ L’odeur de son savon bon marché m’excite déjà. On vide les verres vite. Ses doigts frôlent ma hanche. Tension électrique. ‘On va à la plage ?’ propose-t-il. Je hoche la tête. Pas de temps à perdre. Le gardien breton nous mate de loin, mais on s’en fout. On marche pieds nus sur le sable tiède. Vagues qui clapotent. Clair de lune qui allume nos corps.

On s’arrête net derrière les tamaris. Il m’attire contre lui. Bouche vorace sur la mienne. Goût d’anis et de désir brut. Ses mains arrachent mon haut. Nichons libres, tétons durs comme cailloux. ‘Putain, t’es bandante’, grogne-t-il en pinçant. Je gémis, défais son short. Sa queue jaillit, raide, veinée, prête. Odeur musquée qui monte. Je la saisis, branle fort. ‘Baise-moi maintenant’, je halète. Il me plaque au sol, sable qui colle à la peau. Jambes écartées, il plonge direct. Chatte trempée qui l’engloutit. Coups de reins violents, claques de chair humide. ‘T’aimes ça salope ?’ gronde-t-il, inspiré de nos regards complices au magasin. ‘Plus fort, défonce-moi !’ je crie, ongles dans son dos. Vagues masquent nos hurlements. Il me retourne, à quatre pattes. Fesse claqué rouge. Re-plongée profonde. Sensations folles : frottements intenses, sueur qui goutte, sel sur la langue quand je lèche son cou. Orgasme qui monte, spasmes qui me secouent. Il jouit en rugissant, sperme chaud qui gicle dedans. On halète, corps emmêlés dix minutes.

L’Approche : Tension au Bar du Camping

Calme tombe. Lune haute. Il tend la main pour caresser. Je me lève, secoue le sable. ‘C’était top, cow-boy.’ Sourire carnassier. Je ramasse mes fringues, file vers le magasin sans un mot. Demain, il repartira sur sa mob. Moi, je swipe déjà mentalement le prochain. Bloquée dans ma tête, anonyme again. Frisson consumé, vie reprend. Plage vide témoigne.

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