Mon téléphone vibre encore dans ma poche, notifs de l’app qui s’empilent. Gabriel, ce beau gosse croisé aux couloirs du conservatoire, match parfait après un swipe à droite. Chats brûlants depuis une semaine : ‘J’ai envie de ta flûte’, lui ai-je glissé. Réponses fiévreuses, photos suggestives. Après la répèt’ de notre orchestre film, on trinque au café d’en face. Ses yeux bleus me déshabillent. Max, l’ex obsédé, a déjà tout balancé sur mes pipes TB, mais Gabriel, lui, est doux, pas lourdingue.
On marche, pieds nus sur le trottoir chaud. En bas de mon immeuble : ‘Tu montes pour un thé ?’ Il bafouille ‘Ouais’. Cœur qui cogne. Quatrième étage, escalier raide, sueur qui perle. Studio coquet sous les toits, poutres apparentes, air lourd de chaleur. Piano droit dans le coin, partitions en vrac. Il tombe sur Wagner, prélude de Tristan à quatre mains. Je m’installe à droite, jupe noire relevée, cuisses nues contre son bermuda.
L’Approche : Tension électrique du virtuel au réel
Mains qui frôlent, bras collés. Tension chromatique de Wagner, notes passionnées. Jambes entrelacées, chaleur monte. On finit essoufflés, doigts liés, regards fiévreux. Son parfum boisé m’envahit enfin, mélange sueur et désir. Corps transpirants s’étreignent. Baisers voraces sur les tabourets, langues qui dansent. Vêtements arrachés : tee-shirt, jupe, bermuda valdingue. Mes petits seins dans sa bouche, sa queue raide sous mes doigts agiles.
‘Tu veux que je te prenne en bouche ?’ Voix tremblante d’urgence. ‘Oui, s’il te plaît.’ Je m’agenouille entre ses cuisses écartées. Main sur ses bourses lourdes, l’autre branle doucement sa tige veinée. ‘T’es gentil, pas comme les bourrins du conservatoire.’ Il gémit : ‘Julie, vas-y mollo, je vais jouir.’ Je lèche, embrasse le gland, langue qui tournoie. Bouche qui avale, suce profond, couilles malaxées. Il bande dur, prépuce qui glisse.
L’Explosion : Bouche affamée et fessier en feu
Yeux levés, faussement innocents, je l’engloutis. ‘Jouis, tu me prendras après.’ Succions accélérées, gorge profonde. Jets épais giclent, un dernier éclabousse ma joue. Thé en main, je me redresse, sourire malicieux. Il m’attrape, nuque caressée, me couche sur le lit. Langue sur mes fesses rebondies, dos arqué. Levrette svelte : sa queue retrouve vigueur, rentre en moi trempée. Fessier claqué rythmé, Wagner en fond sonore. On jouit ensemble, cris étouffés, corps secoués.
Après, câlins moites. Téléphone vibre : nouveau match. Plusieurs mois de déchiffrage piano, leçons flûte, baise intense. Mais carrière appelle : Conservatoire de Paris. Dernier swipe, je bloque, disparue numérique. Adrénaline retombée, prête pour le prochain frisson. Étrangère anonyme, fesses encore chaudes du souvenir.