La fête bat son plein dans la grande maison de campagne. La musique pulse, les rires fusent. Jean-Pierre arrive enfin, son regard vicieux me transperce. On papote avec Alain, le voisin moustachu, rugueux comme un écolo des champs. L’alcool coule, la gnôle maison me monte à la tête. Mes cuisses tremblent déjà. On décide de ‘visiter’ sa bergerie à deux pas. ‘Juste cinq minutes’, je minaude, mais je sais que c’est plus. Le téléphone vibre dans ma poche – un message de François ? J’ignore. L’urgence me bouffe après ces appels coquins avec JP toute la semaine.
On sort dans la nuit tiède. L’air sent la paille et la terre humide. La bergerie est sombre, isolée. Lampe à pétrole allumée, lueur orangée. JP me ceint la taille, sa main descend sur mes fesses. ‘T’es chaude ce soir’, murmure-t-il, son souffle parfumé à la gnôle. Alain verrouille la porte. Cœur qui cogne. Pas de retour en arrière. Ils me coincent entre eux. Mains partout. ‘Non… soyez sages…’, je souffle sans y croire. JP m’embrasse vorace, langue invasive. Alain dans mon cou, odeur de sueur et tabac froid. Ma robe d’été remonte. Je fonds, les jambes en coton.
L’Approche : du flirt à la bergerie
JP recule : ‘Montre-nous comme t’es belle.’ Je glisse la robe. Culotte seule. Seins libres, tétons durs. Alain plaque sa paume sur ma toison brune. ‘Toujours aussi poilue, j’adore.’ Treize ans qu’il mate, qu’il rêve. Ses doigts fouillent ma fente trempée. Je gémis, ondule. ‘Elle en a envie, la coquine.’ Oui, putain, j’en crève d’envie. Après les slows avec François et Yvette, ce besoin primal explose.
Alain me soulève, me pose sur la table rustique. Cuisses grandes ouvertes. Sa langue plonge dans ma chatte. Rasée partout ailleurs grâce au jardin de l’IUT, mais là, poils intacts pour eux. Je me tords, cris étouffés. JP caresse mes cheveux : ‘T’as appris plein de trucs avec moi, hein ? Loin du petit bourge.’ Rires. ‘Racontez-lui ?’ ‘Si tu veux…’ Ma voix rauque. Alain baisse son froc. Sa bite épaisse, veinée, plus grosse que celle de François. Frotte mon clito. ‘Tu la veux ?’ ‘Oui… je la veux !’ Il s’enfonce d’un coup. Brutal. ‘Treize ans que j’attends !’ Je cambre, seins dardés, ventre creux. Il pilonne, sueur goutte. Je jouis fort, spasmes violents, cris dans la nuit. Il gicle en moi, chaud, abondant.
L’Explosion : sexe brutal et sans tabous
JP décline : ‘On se rattrapera en Corrèze, ma puce.’ Rires complices. Je ris aussi, essoufflée, comblée. Odeur de sperme et gnôle imprègne l’air. On se rhabille vite. Ma culotte mouillée colle. JP me tient la taille, on ouvre la porte. François surgit, regard noir. ‘Je rentre. Laisse-toi occuper par ces messieurs.’ Le choc. ‘Écoute… je vais t’expliquer…’ Mais il part. Silence pesant. JP hausse les épaules : ‘Trop con, ton mari.’ Alain sourit : ‘On continue la fête ?’
Je bloque le numéro de François dans ma tête. Déjà, JP texte : ‘Prochain swipe en Corrèze ?’ Je swipe mentalement à droite. Redevenue anonyme, prête pour la suite. L’adrénaline redescend, mais le frisson persiste. Demain, épouse modèle. Ce soir, salope assumée.