Le téléphone vibre encore dans ma poche. ‘T’es prête pour ce soir ? Café du centre, 20h. J’arrive de Grenoble, pas de bla-bla, direct au concret.’ Mon cœur cogne. À Mortelèze, ce bled paumé à 25 bornes de Lyon, les apps c’est mon oxygène. J’ai maté son profil : baraqué, regard de chasseur, bio crue ‘Pour une nuit sans regrets’. J’ai swipé right, chats salaces pendant trois jours. ‘J’veux te baiser comme une chienne’, qu’il m’a écrit. J’ai mouillé direct.
Vingt heures pile. Le café restaurant bourdonne. Odeur de bière et de friture. Je débarque en robe noire courte, décolleté plongeant sur mes bonnets D. Seins qui ballottent à chaque pas, fesses tendues. Les habitués bavent, Alain le facteur me lance un clin d’œil, mais fuck, ce soir c’est pour l’autre. Il est là, adossé au bar. Grand, musclé, parfum boisé qui m’envahit d’un coup. Pas de bonjour mièvre. ‘T’es encore plus bonne en vrai.’ Sa main frôle ma cuisse sous la table. Tension électrique. On commande deux pressions, mais les mots fusent sales. ‘T’as mouillé en pensant à ma bite ?’ J’acquiesce, jambes serrées. L’orage a passé, air lourd. Pas le temps de traîner. ‘On y va chez moi, cinq minutes à pied.’ Il paye, me plaque contre lui dehors. Sa queue déjà dure contre mon cul.
L’Approche : Du virtuel au réel à Mortelèze
On traverse la place, mes talons claquent sur les pavés. Village endormi, chiens aboient au loin. Chez moi, porte poussée, escaliers grimpés à la va-vite. Ma chambre : lit défait, musique techno en fond. Volets ouverts sur la maison voisine, mais fuck les voyeurs. Il me plaque au mur. ‘À poil, salope.’ Robe qui tombe, soutif arraché, string arraché. Mes seins lourds jaillissent, tétons durs comme cailloux. Il grogne : ‘Putain tes nichons, j’vais les bouffer.’ Bouche sur ma poitrine, suce violent, mordille. Je gémis, main dans ses cheveux. Son odeur mâle m’étouffe, sueur et parfum mélangés. Il descend, langue sur mon ventre, puis sur ma chatte trempée. ‘T’es une fontaine.’ Doigts qui fouillent, je cambre, cris étouffés.
L’Explosion : Baise sauvage et dialogues sales
Il se redresse, bite sortie : épaisse, veinée, prépuce en arrière. ‘Suce-la.’ À genoux, je l’avale, gorge profonde. Il agrippe mes tresses blondes, baise ma bouche. Bruits de succion, salive qui coule. ‘T’es faite pour ça.’ Debout, il me retourne, cul cambré vers la fenêtre. ‘Regarde dehors, montre-leur.’ Il claque mes fesses, entre d’un coup. Sensation de plénitude, brûlure puis extase. Va-et-vient bestiaux, peau contre peau qui claque. ‘Plus fort, défonce-moi !’ Comme dans nos chats. ‘T’aimes ma queue dans ta chatte ?’ ‘Oui, baise-moi comme une pute !’ Il alterne : missionnaire, mes jambes sur ses épaules, seins qui rebondissent. Puis levrette, main sur ma gorge. Odeur de sexe partout, sueur qui dégouline. Je jouis la première, spasmes violents, chatte qui serre. Il rugit, se retire, gicle sur mes seins. Chaud, épais, ruisselle.
Halètants, corps collants. Il allume une clope, moi je récupère mon phone. ‘C’était ouf.’ Sourire complice. Mais l’adrénaline retombe. Je swipe déjà mentalement le prochain. ‘Faut que j’aille me doucher.’ Il capte, s’habille vite. Baiser sur la joue, porte qui claque. Phone en main : blocage direct. Numéro effacé, app refermée. Retour au calme, oreiller moite. Demain, mairie à 8h30, Justine qui râle, Alain qui mate. Moi ? Anonyme again, prête pour le prochain match. Village endormi, moi repue.