La porte du petit appartement parisien claque derrière moi. Mon cœur bat déjà plus fort que la musique lounge qui filtre depuis le salon. Sophie me tend un verre de vin blanc frais, ses yeux verts pétillants de malice.

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— Allez, Laure, détends-toi. C’est juste une soirée entre filles… et Marc. Il est adorable, tu verras.

Je bois une gorgée, le liquide glacé glisse dans ma gorge. Marc est le meilleur ami de Sophie, un grand brun aux épaules larges qui travaille dans l’événementiel. Je l’ai croisé deux ou trois fois, toujours poli, toujours discret. Ce soir, il est là, installé sur le canapé en cuir, jean sombre et chemise blanche légèrement ouverte. Quand il me voit, un sourire lent étire ses lèvres.

— Laure, enfin. Sophie m’a tellement parlé de toi que j’avais l’impression de te connaître déjà.

Sa voix est grave, chaude. Je m’assois en face de lui, jambes croisées, ma jupe crayon remontant légèrement sur mes cuisses. Sophie s’éclipse dans la cuisine en prétextant des amuse-bouches, nous laissant seuls. Le silence s’installe, chargé.

— Tu fais quoi dans la vie ? demande-t-il en me regardant droit dans les yeux.

— Je suis architecte d’intérieur. J’aménage des lofts comme celui-ci, en fait.

Il rit doucement, un son qui descend directement entre mes jambes.

— Alors tu sais exactement où placer les choses pour que ce soit… excitant.

Je rougis, mais je soutiens son regard. Sophie revient avec un plateau, pose des verrines et s’installe à côté de moi. La conversation dérive sur des sujets légers, puis elle devient plus intime. Sophie avoue qu’elle a toujours eu envie de regarder. Marc ne semble pas surpris. Mon ventre se serre.

— Regarder quoi exactement ? je murmure.

Sophie pose une main sur mon genou, remonte lentement.

— Toi. Avec lui. Moi à côté, en train de me caresser si j’en ai envie.

Le silence retombe, épais, électrique. Marc se penche en avant, ses coudes sur ses genoux.

— Seulement si tu le veux, Laure. On peut arrêter tout de suite.

Je sens mes tétons durcir sous mon chemisier en soie. Je bois une autre gorgée, plus longue cette fois.

— Et si je veux… continuer ?

Sophie sourit, se lève et allume deux bougies supplémentaires. La lumière devient dorée, intime. Marc se lève à son tour, vient s’asseoir à côté de moi. Sa cuisse touche la mienne. Il sent bon, un mélange de bois de cèdre et de peau chaude.

— Tu es magnifique ce soir, murmure-t-il en passant une mèche de mes cheveux derrière mon oreille.

Ses doigts effleurent ma nuque. Un frisson me parcourt. Sophie s’installe dans le fauteuil en face, jambes repliées sous elle.

— Embrasse-la, Marc. Doucement d’abord.

Il ne se fait pas prier. Ses lèvres touchent les miennes, chaudes, exigeantes. Je gémis contre sa bouche. Sa langue trouve la mienne, danse lentement. Sa main glisse sur ma taille, remonte vers ma poitrine. Il caresse mon sein à travers le tissu, pince doucement mon téton déjà dressé.

— Oh… je soupire en m’écartant un instant.

— Tu aimes ça ? demande-t-il, la voix rauque.

— Oui… continue.

Sophie déboutonne son propre chemisier, dévoilant un soutien-gorge en dentelle noire. Elle passe une main entre ses cuisses sans nous quitter des yeux. Marc me fait lever, se place derrière moi. Ses grandes mains descendent la fermeture de ma jupe. Le tissu tombe à mes chevilles. Je suis en string noir et chemisier transparent. Il embrasse mon cou, mordille mon épaule.

— Tu es trempée, je le sens déjà, chuchote-t-il à mon oreille.

Ses doigts glissent sous l’élastique de mon string, effleurent mes lèvres gonflées. Je pousse un petit cri quand il trouve mon clitoris, le caresse en cercles lents.

— Marc… plus fort…

Il obéit, enfonce un doigt en moi pendant que son pouce continue à torturer mon bouton sensible. Sophie gémit dans son fauteuil, deux doigts profondément enfouis en elle.

— Déshabille-le, Laure. Je veux voir sa queue.

Je me retourne, mes mains tremblent légèrement en déboutonnant sa chemise. Son torse est musclé, une fine ligne de poils descend vers son ventre. Je descends sa braguette. Son sexe tend le boxer gris. Je le libère : il est épais, long, veiné, le gland déjà brillant de liquide pré-séminal.

— Prends-le dans ta bouche, ordonne Sophie, la respiration saccadée.

Je m’agenouille sur le tapis doux. Marc pose une main sur mes cheveux. J’embrasse d’abord son gland, le lèche lentement, puis je l’engloutis. Il grogne, pousse doucement entre mes lèvres. Je le suce avec avidité, une main caressant ses couilles lourdes.

— Putain, Laure, tu suces tellement bien…

Ses compliments m’excitent encore plus. Je le prends plus profond, jusqu’à sentir son gland toucher le fond de ma gorge. Sophie s’est levée, s’est approchée. Elle caresse mes cheveux pendant que je continue.

— Allonge-toi sur le canapé, Laure. Je veux te voir prendre sa bite.

Marc m’aide à me relever. Il m’allonge, écarte largement mes jambes. Sophie retire mon string d’un geste lent. Marc se positionne entre mes cuisses, frotte son gland contre mon entrée trempée.

— Dis-moi que tu le veux, grogne-t-il.

— Je le veux… baise-moi, Marc. Fort.

D’un coup de reins, il me pénètre entièrement. Je crie, le plaisir est brutal, parfait. Il reste un instant immobile, enfoui au plus profond, puis commence à bouger. Des coups lents d’abord, puis de plus en plus rapides. Chaque poussée fait claquer nos peaux. Sophie s’est assise à côté de ma tête, elle caresse mes seins, pince mes tétons pendant que Marc me pilonne.

— Regarde comme elle mouille, murmure Sophie. Tu la remplis complètement.

— Elle est si serrée… je vais pas tenir longtemps, répond Marc entre deux coups de reins.

Je sens l’orgasme monter, violent. Mes parois se contractent autour de lui.

— Je vais jouir… ne t’arrête pas !

Il accélère, frappe encore plus fort. Sophie glisse deux doigts dans ma bouche, je les suce comme si c’était une queue. L’orgasme explose. Je hurle, mon corps se cambre, mes muscles intimes serrent Marc si fort qu’il grogne. Il se retire soudain, se masturbe rapidement et éjacule sur mon ventre et mes seins en longs jets chauds.

Sophie se penche immédiatement, lèche une partie de son sperme sur ma peau. Elle remonte jusqu’à ma bouche, m’embrasse profondément, partageant le goût avec moi. Marc nous regarde, encore haletant, son sexe à moitié dur.

— On n’a pas fini, souffle-t-il en souriant.

Sophie s’allonge à côté de moi, écarte les jambes.

— À ton tour de me faire jouir, Laure… pendant qu’il te prend par derrière.

Je me tourne, encore tremblante de plaisir. Marc se place derrière moi, son sexe glisse à nouveau en moi, plus lentement cette fois. Je plonge mon visage entre les cuisses de Sophie. Son goût est sucré, excitant. Je lèche son clitoris pendant que Marc me baise avec une régularité parfaite. Les gémissements de Sophie montent, les miens sont étouffés contre sa chatte. La tension monte à nouveau, plus forte, presque insupportable.

— Plus vite, Marc… lèche plus fort, Laure… oui, comme ça !

Nous jouissons presque en même temps, Sophie inondant ma bouche, moi contractée autour de la queue de Marc qui explose une deuxième fois au fond de moi. Nous restons un long moment emmêlés, respirations saccadées, peaux moites, la pièce remplie de l’odeur du sexe et du plaisir partagé.

La soirée ne fait que commencer.

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