Mon téléphone vibre sans arrêt toute la journée. Ses messages crades : ‘Ce soir, enfermés, je te plaque contre un bœuf et je te démonte.’ J’ai swipé à droite sur Tinder il y a une semaine, pendant ce stage con en grande surface. Lui, collègue intérim, connaît le labo boucherie comme sa poche. ‘Reviens sur mes anciens spots’, qu’il m’a dit. J’assume : j’ai envie de sexe direct, pas de blabla. Blouse blanche serrée sur mes seins lourds, décolleté en V qui fait baver les bouchers. Il me mate, je sens son chibre durcir quand on se croise. Parfums de viande fraîche et mon jus de vanille qui monte déjà.
Après-midi interminable. On se planque en chambre froide pour ‘gérer les stocks’. Porte claquée, il fond sur moi. Ses mains froides pelotent mes mamelles énormes. Je m’ouvre la bouche, langue vicieuse sur les lèvres. Il plaque sa queue tendue dans ma raie, coups de bassin frustrants. Pas le temps pour plus. Je lui bouffe la langue, baiser vulgaire, salive partout. On ressort, air innocent. Ma chatte dégouline, sa bite douloureuse. Téléphone vibre encore : ‘Ce soir, tu seras à moi.’ L’idée de l’inventaire nocturne me rend folle. Magasin fermé à 22h, portes r’ouvrent à 6h. Urgence pure après jours de chats brûlants.
L’Approche : du virtuel au réel en labo boucherie
Dans la chambre froide surpeuplée de carcasses de bœufs monstrueux, 800 kg de chair lisse. Il pousse une bête pour me montrer. Je ris coquin, palpe les cuisses énormes. Cache-cache dans la pénombre. Mon cœur cogne. Il bande dans son pantalon carreaux. Je l’enlace à un bœuf, coups de bassin provocants. Ses lèvres sur les miennes, salive chaude. Pubis contre son sexe dur. Froid glacial, mais ma peau brûle. Il déboutonne ma blouse lent, lent. Seins laiteux jaillissent. Langue lapant, puis bouche qui dévore. Je geins, tête pressée sur mes outres élastiques.
Sa main froide sur ma cuisse musclée. Pinces brut. ‘Oui, sois brute, fais-moi mal, j’ai envie de toi !’ hurlé-je, comme dans nos messages. Doigts remontent. Ma chatte frisottée, trempée. Nue sous la blouse toute la journée, la salope. Il insère, masturbe doux puis profond. Je me tords, dépoitraillée, blouse ouverte. Cul contre bœuf, gémissements rauques. Dernier bouton saute. Nue, je plaque mon ventre sur son mandrin écarlate. Peau douce glisse dessus. Il me redresse, dos à une carcasse. Mes nichons frottent la viande qui chauffe. Ongles vermillon dans la chair. Sa langue sur ma rosette, puis dans ma moule juteuse. Je feule, lèche le monstre.
L’Explosion : sexe déchaîné parmi les carcasses
Il enfonce son chibre d’un coup violent. Plaqué contre la bête, agrippé aux côtes. Coups de reins géants. Étroit, mouillant comme chienne. ‘Baise-moi fort !’ Je tends le cul, percute au fond. Beugle sans frein. Carcasse balancée, me projette plus profond. Pensée sale : ‘Et l’enculage ?’ Il ressort, pointe à mon œillet. Choc brutal, ‘Humf !’ engloutit avec succion. Je jouis violemment. Il lâche sa crème dedans.
Queue de vache froide enfoncée dans ma grotte. Frissons, puis déchaînée. Branle rapide, bouton pincé. Jute abondant, pisse comme Normande. Labo après : rognons énormes léchés par lui. Elle me suce, bouche tiède. Mât redressé. Tête de veau : bite dans gueule râpeuse. Seins agités, elle pine la pine. Gicle long jets. Elle roule un palot, avale ma semence.
Retour calme. Corps fourbus, odeurs de sexe et viande mêlées. Inventaire fini à l’aube. Portes ouvertes, je repars anonyme. Bloque son profil Tinder. Téléphone vibre déjà : next match. Adrénaline fanée, swipe droit. Prête pour la suite.