Mon téléphone vibre dans la poche de mon short. Un message de Marc sur l’appli discrète du camp : ‘Ce soir, hangar 20h ? François est chaud.’ Swipe droit il y a deux jours. Photos torse nu, bites en érection masquées. Chats crus : ‘J’ai envie de ta poitrine de folie.’ ‘Défonce-moi.’ Tension max. J’arrive au bar de la popote, short moulant, chemisette ouverte sur mes seins énormes. Les mecs bavent déjà. Laurent derrière le comptoir, yeux rivés sur mon décolleté. Je commande un jus d’orange, le taquine : ‘Vas-y, mate de plus près.’ Son sourire malicieux. ‘Sandrine est là-bas.’ Parfait, couverture badminton. Je me penche vers elle : ‘Rdv entraînement 20h, hangar.’ Elle hoche la tête, sourire forcé. Je rejoins Marc et François au comptoir. Bières houblonnées, regards complices. ‘On mange au mess, puis salle muscu.’ Leurs mains effleurent mes cuisses sous le bar. Mon clito palpite. On sort, trio serré. Mess bondé, assiettes rapides. Urgence monte. ‘J’ai pas pris de douche, sueur et musc,’ je murmure à Marc. ‘Ça m’excite.’ On file au hangar. Jour encore, mais dedans sombre. Terrain badminton vide. Direction salle muscu, fenêtres peintes en noir. Porte fermée. François plaque contre moi, bouche vorace. Marc ferme à clé. ‘Agenouille-toi.’ Bites sorties, énormes. Odeur de sueur mâle, testostérone pure. Je kiffe.

François s’allonge sur le tapis, queue raide. J’écarte les jambes, m’accroupis. Sa bite glisse en moi d’un coup, profonde. Chatte trempée l’avale. Immobile, je me retiens sur mes cuisses musclées. Cul blanc sur bronzé. Il pilonne, reins fous. Vagues sur mes fesses à chaque choc. Gémissements rauques. Marc devant, bite en bouche. Je l’engloutis, gorge profonde. Il agrippe mes cheveux, baise ma face. Bave coule sur menton, taches de rousseur. Yeux dans les siens, soumise. Mains sur mes pamplemousses, tétons pincés dur. Plaisir monte. Lâche un sein, empoigne base de sa queue. Ralentis, savoure gland salivé. François accélère, mains sur hanches, m’écrase sur lui. Marc sort, crachat sur cul offert. Écarte fesses. Anus exposé. Il crache encore, présente vit. Pousse. Ouverture lente, brûlante. ‘Putain, défonce mon cul !’ Cris bestiaux. Double pénétration totale. Bourrée des deux côtés. Seins ballottent, claquent. ‘Plus fort, salauds !’ Rythme synchro, chairs claquent. Chatte et cul en feu, jus gicle. Orgasme explose, tremblements. Ils grognent, transpirent. Corps cambré, poings au sol.

L’Approche : Du virtuel au réel au bar de la popote

François sort, se branle. Marc me retire, s’essuie. Je m’agenouille, bouche ouverte. Jets chauds sur langue. Avalé goulûment, pas une goutte. Corps nu, seins dressés, pubis roux trempé. Lèvres luisantes. Je me tourne vers la fenêtre fêlée. Sourire carnassier. Je sais qu’ils matent. Sandrine et son sergent, cris étouffés dehors. Clin d’œil invisible. Rhabillage rapide. ‘Prochain swipe quand ?’ Marc rigole. ‘T’es une salope.’ ‘Et fière.’ On sort séparés. Hangar vide. Retour baraque seule. Tel en main, bloque contacts. Écran noir. Déjà nouveau match qui vibre. Anonyme again. Cul endolori, sourire aux lèvres. Demain, popote, regards en coin. Personne ne saura. Adrénaline pure, swipe suivant prêt.

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