Le café bondé près de Saint-Lazare pue le café brûlé et les croissants rassis. Mon téléphone vibre encore. Son message : ‘Je suis là dans 2 min.’ Cœur qui cogne. J’ai maté ce mec trois jours d’affilée dans le train de banlieue. Regards qui se croisent, ses yeux sur mes genoux. J’ai swipé droite sur Tinder, géoloc banlieue ouest. Chats enflammés depuis : ‘J’ai rêvé de ta main sous ma jupe.’ Il répond : ‘Demain, après le train, on passe aux actes.’ Pas de blabla. J’assume. Tailleur rose fuchsia moulant, cuisses nues sans bas. Parfum discret, vanille et musc, qui monte déjà.
Il pousse la porte. Grand, sportif, 25 ans max. Sourire conquérant. ‘La Belle Espagnole du train.’ On s’embrasse direct, salive chaude. Pas assis. ‘Ton appart ou hôtel ?’ demande-t-il, main sur ma hanche. ‘Le mien, banlieue, 10 min en métro.’ Tension électrique. Son odeur : savon frais, sueur légère du boulot. Téléphone vibre : notif app, mais j’ignore. On sort, foule de la gare nous bouscule. Sa main glisse sur mes fesses. ‘T’es trempée depuis nos messages ?’ ‘Oui, et toi dur comme fer.’ Urgence pure. Pas de dîner con. Métro bondé, on se colle. Son érection contre mon cul. J’ouvre les cuisses un peu. Doigts qui frôlent. Arrêt brusque. Mon immeuble. Ascenseur : langues qui s’emmêlent, jupe relevée.
L’Approche : Du virtuel au réel
Porte claquée. Il me plaque au mur. ‘Comme dans le train, tes jambes croisées m’ont tué.’ Chemisier arraché, soutif noir qui saute. Nichons lourds, tétons durs. Il suce, mord. ‘Putain, salope du train.’ Je gémis : ‘Touche là, comme promis.’ Jupe au sol, culotte trempée. Il plaque sa bouche sur ma chatte. Langue qui fouille, klito gonflé. Odeur de cyprine qui emplit la pièce. ‘T’es espagnole ?’ ‘Chut, baise-moi.’ Il bande énorme. Pantalon viré. Queue raide, veines saillantes. Je m’agenouille. Suce goulûment, bave qui coule. ‘Avale-moi.’ Gorge profonde, bruits de succion. Il gémit, tire mes cheveux noirs.
L’Explosion : La baise sans limites
Lit défait. Je grimpe dessus. ‘Chevauche-moi, coquine.’ Chatoune ouverte, je m’empale. Chaud, épais, qui remplit. Hanches qui claquent. ‘Plus fort !’ Cris rauques. Seins qui ballotent, il pince. Sensations folles : frottements intenses, jus qui gicle. Changement : levrette. Fesses écartées, il tape dedans. Paume rouge. ‘T’aimes la queue ?’ ‘Oui, défonce-moi !’ Orgasme qui monte, cuisses tremblent. Il accélère, couilles qui tapent. ‘Je jouis !’ Sperme chaud qui gicle dedans. Corps secoué. Sueur partout, parfums mélangés. Bruits : peaux qui claquent, gémissements, lit qui grince.
Après, haletants. Il allume une clope. ‘C’était dingue.’ Moi, je checke mon tel. Trois matchs neufs. ‘Faut que j’y aille tôt demain.’ Douche rapide, ensemble. Savon glissant sur peaux. Mais fini. Il part, bisou. Porte fermée. J’ouvre Tinder. Bloque son profil. Swipe suivant. Étrangère anonyme. Train demain, nouvelle proie. Adrénaline retombée, désir déjà ailleurs.