Le téléphone vibre sur la table du café, juste en face de la Cité Interdite à Pékin. J’ai swipé à droite sur son profil hier soir. Lui, grand, regard perçant comme un empereur. Moi, Anonyme, cheveux relevés en volutes nuageuses, décolleté opulent sous ma robe croisée. Nos chats ont duré trois jours : ‘J’ai envie de te prendre comme une concubine impériale.’ ‘Viens, montre-moi ta vigueur, Monsieur Bonne Taille.’ Le cœur bat fort. Il arrive, costume ajusté, odeur de musc qui envahit l’air. Sourire malicieux. On commande des thés rapides. Ses yeux glissent sur mes seins. ‘Pas de temps à perdre, on va chez toi ?’ Ma main effleure sa cuisse sous la table. Tension électrique. Le serveur passe, indifférent. Téléphone vibre encore : un autre match. Mais lui, c’est mon choix ce soir. On sort, taxi direct vers mon appart luxueux, style palais caché dans les ruelles. Portière claque. Silence chargé. Sa main sur mon genou remonte. Je mouille déjà.
La porte de l’appart s’ouvre sur tapis soyeux, lumières tamisées comme dans un harem secret. Il me plaque contre le mur, bouche affamée sur la mienne. Goût de thé et désir brut. ‘T’es encore plus belle qu’en photo, Meiniang.’ ‘Anonyme, et suce-moi d’abord.’ Il s’agenouille, relève ma robe. Langue experte sur mon clito gonflé. Gémissements rauques. ‘T’es trempée, salope impériale.’ Je tire ses cheveux, le force plus profond. Il se redresse, pantalon tendu. Zip descend. Sa queue jaillit, énorme, veinée, comme décrite dans les anciens romans érotiques. ‘Monsieur Bonne Taille, prouve ton endurance.’ Il me soulève, jambes autour de sa taille. Pénètre d’un coup sec. Cris fusent. Mur tremble. Sueur coule sur son torse musclé. Je griffe son dos. Rythme frénétique, hanches claquent. ‘Baise-moi plus fort, empereur !’ Il grogne : ‘T’es une renarde ensorceleuse.’ Changement de position : je le chevauche sur le lit king size. Seins ballottent, il les malaxe. Orgasme monte, vague dévastatrice. Je hurle, corps secoué. Il continue, piston implacable. Aphrodisiaques imaginaires boostent. Deuxième round : à quatre pattes, il me prend par derrière. Fesses rougies par claques. ‘Prends tout, concubine.’ Explosion finale : il jouit en moi, chaud, abondant. On s’effondre, essoufflés, odeurs de sexe et parfum mêlées. Téléphone vibre au sol, ignoré.
L’Approche : Du Virtuel à la Tension du Premier Contact
Halètes ralentissent. Il allume une clope, tend la main : ‘Ton numéro pour recommencer ?’ Sourire carnassier. Je me lève nue, glisse vers la salle de bain. Eau chaude cascade sur ma peau rougie. De retour, il dort presque. J’attrape mon tel. Bloquer contact. Swipe left sur souvenirs. Vêtements ramassés, porte refermée doucement. Rue fraîche de Pékin m’avale. Taxi suivant, app ouverte. Nouveau profil : viril, prêt à servir. Comme Wu Zetian après une nuit, je reprends le pouvoir. Harem virtuel infini. Prochain empereur attend.