L’appentis au fond du jardin. Nuit noire, roquet qui jappe au loin. J’ai swipé droit sur ce timide après ses mails anonymes. ‘Un ami qui te veut du bien.’ Mon cœur cogne. Téléphone vibre encore : ‘Viens ce soir, deuxième étagère, sous la bourriche.’ Parfum de terre humide, effluves de vieux bois. Je pousse la porte grinçante. Lui, là, Pascal, copain de mon frère. Pas un mot. Ses yeux dans les miens, comme dans mon journal. Il sait tout. Mes fantasmes sur sa bite remplissant son slip à la piscine. ‘T’es pas un monstre, Annick. T’es brûlante.’ Sa voix rauque. Tension électrique. Pas de blabla. Je plaque ma bouche sur la sienne. Langues qui s’emmêlent, urgence après jours de messages crus : ‘J’ai reniflé ta culotte, bandé comme un ours.’ Mes cuisses tremblent. Culotte trempée déjà. On sait qu’on baise direct.
Il me plaque contre l’étagère. Mains sous mon t-shirt, nichons libérés. ‘T’es une chienne en chaleur, hein ? Comme t’écris.’ Je gémis oui. Il descend, jean arraché. Chatte à l’air, coulante. Doigts qui fouillent, claquent mouillé. ‘T’imagines les copains de Phil te passant à la casserole ? Moi, je te prends en premier.’ Odeur de son sexe qui bande dur contre ma cuisse. Parfum musqué, sueur. Je défais sa braguette. Bite énorme, veinée, comme fantasmé. ‘Suce-moi, salope.’ À genoux sur la sciure. Gorge profonde, glougloutis. Il grogne, agrippe mes cheveux. ‘T’es pas moche, t’es une pute parfaite.’ Salive qui coule, yeux qui larmoient. Il me relève, me retourne. Fessier cambré. ‘Prends-moi, Pascal. Abuse de moi.’ Condom ? Oublié. Direct en moi. Pénétration brutale. ‘Aaaah !’ Chatte qui s’étire, remplie. Coups de reins sauvages, claques de peau. Table qui tremble, outils qui tombent. ‘T’es ma pucelle défoncée maintenant.’ Je hurle plaisir, brûlure intense. Seins qui ballotent, ondoie contre lui. ‘Plus fort, comme dans mes rêves !’ Il accélère, main sur ma gorge. Odeur de foutre imminent. Jouissance qui monte, spasmes. ‘Je jouis !’ Il explose dedans, chaud, visqueux. Corps secoués, halètes.
L’Approche : Du Virtuel au Réel en Jardin Secret
Corps en sueur collés. Silence lourd. Téléphone vibre : nouveau match. Il murmure ‘Reste.’ Non. Je me rhabille vite. ‘C’était bon, mais next.’ Bloque son numéro. Porte claque. Jardin sombre, roquet aboie. Retour chambre, culotte souillée. Déjà swipe gauche sur d’autres. Étrangère numérique. Secret gardé. Pascal ? Un de plus dans mes fantasmes noirs.