Swipe Fatal à La Haye : Ma Baise Sauvage avec un Français au Club Libertin
Mon téléphone vibre sans arrêt depuis Paris. Thalys en vue, ce Français bien gaulé swipe à droite sur mon profil Feeld. ‘Chambre dispo près du congrès, et plus si affinités’, j’écris. Chat explose : bites en photo, mes piercings labiaux en zoom. ‘Viens nu direct’, il répond. J’assume, 38 ans, blonde hollandaise, mari en exil Shell. Piscine chauffée, jardin forestier entre La Haye et la mer. Il débarque, bagage Thalys, sueur parisienne. Je l’accueille en peignoir, sourire carnassier. ‘Plonge, t’es chez moi.’ Il range, douche rapide. Moi, je lâche le peignoir. Nue. Corps ferme, 95C aux tétons raidis, ventre doux, chatte épilée, anneaux qui claquent. ‘Pays bas, on bande pas son maillot.’ Il vire son slip, bite semi-dure. On barbote, banalités tram et congrès. Lait froid sur transats, soleil cogne. Son regard bouffe mes lèvres piercées. Je ris, peignoir ouvert. Téléphone vibre encore : ses potes collègues, annulés. ‘Dîner Scheveningen ?’ Costume chic pour lui, robe noire décolletée pour moi, bas soie, rouge vermillon. Tram bondé, cuisses se frôlent.
Gin fizz au Kurhaus, hall Belle Époque. Huîtres Zélande glissent, ‘Aphrodisiaques comme chez toi ?’, je tease, jambe gainée sur sa cuisse. Turbot hollandaise, Chablis millésimé. Banane-choco-crème, fou rire obscène. Advokaat œufé, alco chauffe. Nuit froide, je me colle : ‘Club, poursuis l’expérience hollandaise.’ Couloir sombre, trois-deux coups. Hôtesse bise vorace, robe fendu cul. Vestiaire, bar gardé par Blacks pagne tendu. Serveuses maille, tétons percés. Champagne coule, je présente à mes habitués libe. Deux Thaï me chopent la main. ‘Laisse’, je chuchote. Bain chaud, éponges savonneuses, massage thaï diabolique. Crème enivrante, bandeau yeux, ceinture taille. Entrée salle, lit rond, public autour. Serviette virée, mains attachées. Mon corps nu sur son ventre, anneaux tintent. ‘C’est moi, Brigitte. Prouve que Français baisent mieux.’ Langue champagne sur ses tétons, nombril, bite ruisselante. Je pompe, lèche couilles, doigte prostate. Il perle, je gobe.
L’Approche : Du Chat Torride au Contact Physique
Menottes off, bandeau tombant. Couples regardent, moi en guêpière rouge, seins libres, bas soie. Il pelote, suce tétons dressés. Bite entre nichons, je branle. Trois doigts chatte, dents sur anneaux. Clito gonflé, sucé mordillé. Je hurle, gicle, urine main enfoncée. ‘Encule-moi !’ À quatre pattes, cul offert. Bite glisse, anneaux claquent, va-et-vient violents. Éjac en rosebud, cris fusent, bravos fusent. On s’effondre, bites d’autres hommes me baisent bouche, femmes Brigitte lèchent. Fatigue orgasmique.
Aube pointe, lit poisseux. ‘Soirée intime chez moi avant départ ?’ Il hoche, béat. Moi ? Téléphone vibre déjà, next swipe. Numéro bloqué, anonyme forever. Jardin piscine attend le prochain Français assoiffé. Frisson swipe, adrénaline réelle, puis pouf, disparue numérique.



Post Comment