Coup de foudre torride au 5e nord : ma baise sauvage avec Christian le doc mascara
J’arrive chez Christian, à deux pas de l’hôpital. Le cœur qui cogne. Sa grande maison sobre, comme lui : noir, mystérieux. Je sonne. Il ouvre vite, yeux verts qui brillent déjà. ‘Bienvenue, Myriam, je vis un rêve.’ Sa voix grave, son parfum boisé m’envahit direct. On se serre, son corps mince mais ferme contre le mien. Tension électrique. Il me fait visiter : cuisine de ouf, lit king size immense. Mon jean d’uniforme colle à mes cuisses moites. ‘J’ai un chum, une gosse…’ Ses yeux s’assombrissent. Je soupire, l’embrasse. Lèvres douces, langues qui s’emmêlent. Passion immédiate. Ses cheveux longs noirs caressent mon visage. On s’assoit sur la causeuse, blottie contre son torse. On parle mascara – Halloween, le con ! – rire nerveux. Téléphone vibre dans sa poche, il ignore. ‘J’ai besoin de toi.’ Nos regards fusionnent. Baiser long, enflammé. Mes mains glissent sur sa braguette. Dur, énorme. Il m’attrape, me porte à la chambre. Fragile et fort. Odeur de sa peau, propre, excitante.
Il me déshabille lentement. Regard vorace sur mes seins. ‘Tes culottes garçonnes me rendent dingue.’ Il dégrafle mon soutif, suce mes tétons durcis. Je gémis. ‘Putain, Christian…’ Il descend, lèche mon ventre, arrache mon jean. Sa langue sur mon clito, vorace. ‘Tu goûtes le sexe, Myriam.’ Je mouille grave, hanches qui bougent seules. Il remonte, sexe raide contre mes lèvres. Je le goûte, salé, bon. Préservatif enfilé vite. ‘Baise-moi fort.’ Il entre d’un coup, remplit tout. Va-et-vient sauvage. Ses fesses fermes sous mes ongles. Cheveux qui fouettent mon visage. ‘T’es à moi, là.’ Gémissements rauques, lits qui grince. Odeur de sueur, de nous. Orgasme qui explose, corps tremblants collés. Son pager vibre encore, insistant. ‘Docteur Jalbert.’ Clin d’œil coquin.
L’Approche : Du flirt codé à l’explosion chez lui
Retour à la réalité. On s’habille à la va-vite. ‘Appelle-moi Christian au boulot.’ On sort ensemble, il bifurque avant le 5e nord. Moi, je tremble encore, culotte trempée dans la poche. Garde Robillard : ‘T’étais où ?’ ‘Couchée, j’étais HS.’ Sourire en coin. L’après-midi interminable, mais ses dossiers arrivent : nouvelles ‘prescriptions’, numéros cachés. Pourtant, le frisson du one-shot me hante. Ce soir, j’efface tout. Swipe next sur l’app. Christian ? Un feu de paille génial. Téléphone bloqué, anonyme redevenue. Au boulot, je croise ses yeux pétillants, sourire distant. Il rit, je détourne le regard. Prête pour le prochain match. Adrénaline pure, vie rangée intacte. Mais putain, quel pied.



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