Je ferme la porte de mon appart, cœur qui cogne. Ton message d’hier ? Ignoré. Pourtant, mes cuisses tremblent déjà sous l’air froid qui remonte jusqu’à ma chatte. J’ai swipé droit sur l’app, des jours de chats sales, photos de ta bite en string noir. On avait dit stop, mais fuck la raison. Je fonce vers le RER, sentier étroit en bois surplombant les rails. Bruits de trains en bas, vibration dans mon sac : ton texto ‘T’es là ?’. Odorat qui capte enfin ton parfum boisé, musqué, mêlé à l’humus humide. Jupe courte pour toi, accès direct. Chair de poule sur mes seins lourds, tétons durs comme cailloux. Tu marches devant, dos puissant sous blouson. Je te suis, envie qui bouffe tout. Pas de blabla, on sait pourquoi on est là. Arbre large devant nous, abri parfait. Mon téléphone vibre encore : notif app, mais j’ignore. Urgence après ces nuits de sextos. ‘Viens, on baise direct’, que je pense.
Tu ralentis. Je m’approche, main sur ton dos. Tu te retournes, regard affamé. Pas un mot, lèvres sur les miennes, langue qui fouille. Veste arrachée, tes doigts pincent mes tétons violets. ‘Putain, t’es trempée’, tu grognes. Jupe relevée, string écarté. Ton pantalon baisse d’un coup. String noir tendu, ta bite se réveille serpent sous tissu. ‘Sors-la’, j’ordonne. Elle jaillit, veineuse, gland luisant. Tu veux pisser devant moi, comme tes photos. ‘Regarde’, dis-tu. Jet chaud, dru, m’éclabousse les cuisses. Appareil photo sorti, clic clic sur ton gland ouvert. Odeur d’urine forte, animale. Ma chatte palpite. ‘À moi maintenant’, je dis. Main sur ta bite, elle durcit fer. Téléphone vibre : train qui passe, fond sonore à notre baise.
L’Approche : Du Chat Torride au Sentier Glacial
Pantalon aux chevilles, fesses écartées. Ton anus dilaté, prêt. J’attrape le plug bleu de ma poche. ‘Tu vas hurler’, je murmure. Mouillé de salive, je pousse. Il glisse, avale tout, jusqu’à la base. Tu gémis, cuisses qui tremblent. ‘Plus fort !’ Tes hanches bougent, je pompe le plug : fin-gros-fin-gros. Ta bite explose presque. ‘Suce-moi’, tu supplies. Non, d’abord toi. Accélération, ton trou béant pulse. Suc qui coule de ta bite, pré-cum clair. Bruits : trains, nos souffles rauques, chair qui claque. ‘Je vais jouir !’ Explosion : première giclée blanche grasse, rate ma bouche. Filet suivant sur ton gland, s’étire. Je plaque mes lèvres, avale tout. Gorge profonde, langue dans ta fente rouge. Tu cries, plug éjecté. Bite qui fond dans ma bouche, je pompe le reste, goût salé amer. Mes seins contre tes cuisses, tétons mordillés. ‘Baise-moi maintenant’, je halète. Mais tu glisses en moi vite, sauvage. Coups de reins brutaux contre l’arbre, écorce dans mon dos. Odeur sueur-parfum-urine-sperme. Orgasme qui me secoue, chatte qui serre ta queue. Trains hurlent en bas, on hurle avec.
Calme tombe. Bite ramollie sort, sperme coule sur mes jambes. On se rhabille vite, regards fuyants. ‘C’était bon, mais stop’, tu dis. Moi ? Téléphone en main, app ouverte. Swipe left sur toi déjà. Bloqué, effacé. Retour à l’appart, RER bondé. Frisson d’adrénaline passé, je suis Anonyme again. Prochain match en vue, chat qui chauffe. Pas d’attaches, juste le feu du moment. Corps encore chaud, mais esprit froid. Prête pour le next.