Je suis au bar de la gare, café brûlant en main. Mon téléphone vibre encore. Ses messages d’hier : ‘J’ai envie de te défoncer ta grosse chatte.’ J’ai swipé droite sur Tinder, blonde enrobée, décolleté XXL en photo. On a maté nos corps pendant des jours. Aujourd’hui, Vichy. Rendez-vous discret avant le train. Je porte ma robe moulante, string minuscule, talons qui claquent. Parfum entêtant, sucré-salé, pour l’exciter.
Il arrive, ce mec baraqué. Sourire carnassier. ‘Pardon, madame, le train de Vichy ?’ Je lève les yeux, sourire coquin. On sait tous les deux pourquoi on est là. Pas de blabla inutile. Son regard plonge dans mes nichons énormes. Ma trique virtuelle devient réelle. On discute temps pourri, SNCF relou. Mais sous la table, son genou contre le mien. Électricité. Téléphone vibre : un autre match. J’ignore.
L’Approche : Swipe Virtuel, Tension Réelle à la Gare
Train arrive. Wagons vides. On s’installe face à face. Je pose Cosmo sur la tablette. Il feuillette, tombe sur ‘Êtes-vous tigresse au lit ?’. ‘Et toi ?’ demande-t-il, yeux dans mon décolleté. Je rougis, mais mouille déjà. ‘Tu vas voir si je suis pas une vraie salope.’ Ses mots d’app reviennent : ‘Je veux te ramoner.’ Mon cœur bat. Genou contre cuisse. Pied qui glisse. Il bande dur, je sens à travers son jean.
Contrôleur débarque. Je fouille mon sac, billet perdu. Humiliation totale. Il gueule, je fonds en larmes. Le mec le remet en place, paie l’amende. Héros. ‘Merci, tu m’as sauvée.’ Sa main serre la mienne. Chaleur monte. ‘Viens, wagon compartiment, tranquilles.’ Je le suis, jambes tremblantes.
Porte claque. Il m’embrasse à pleine bouche. Langue vorace. Mains partout. Odeur de son parfum musqué m’envahit enfin. Je gémis. Il malaxe mes bourrelets, sort mes lolos monstrueux. Tétons durs comme cailloux. Il les suce, mordille. Je craque. ‘Baise-moi fort, comme sur Tinder.’
L’Explosion : Sexe Sauvage en Compartiment, Dialogues Sales
Je suis sa tigresse. Il s’agenouille, trousse ma jupe. String écarté. Chatte lisse, trempée. Il bouffe, langue profonde. Jambes flageolent. Je m’allonge sur la banquette. Il broute, doigts en moi. ‘T’es une cochonne.’ ‘Oui, défonce-moi !’ 69 sauvage. Sa bite énorme en gorge. Je pompe, salive partout. Goût salé, veines gonflées.
Pas de capote. Risque calculé. Il s’enfonce. Remplissage total. Coups de reins violents. Mes nichons ballotent. ‘Putain, ta chatte avale tout !’ Je hurle : ‘Plus fort, ramone-moi !’ Bruits de succion, claquements de chair. Voyeur à la fenêtre, ça m’excite plus. Train grésille : arrivée imminente. Il accélère. Je jouis, corps secoué, cris bestiaux. Il gicle sur mon ventre, nichons. Jus chaud, collant.
On se rhabille vite. Sperme partout, essuyé à la va-vite. Parfum pour masquer l’odeur. On descend. Mon mari m’attend dehors. Bisou innocent. Il part pour sa correspondance. Téléphone : je bloque son numéro. Prochain swipe déjà en tête. Adrénaline retombée, je suis anonyme à nouveau. Gare bondée, je disparais dans la foule.