Mon téléphone vibre sans arrêt dans la poche de ma jupe rouge. Messages de Fred : ‘Viens direct place Beauvau, porte discrète. Besoin de ta bouche maintenant.’ J’ai swipé à droite hier soir sur Tinder. Son profil : costume impeccable, sourire carnassier, bio ‘Ministre qui assume’. Chats brûlants toute la nuit. ‘Jouis pour moi en pensant à ma queue.’ J’ai obéi, doigts enfoncés, webcam allumée. 24h plus tard, je pousse la porte de son bureau cosy. Odeur de cuir et cigare. Lui, assis devant la télé, cravate desserrée. ‘Gladys ? Non, Anonyme ce soir.’ Je souris, assume total. Pas de blabla. Il m’attire sur ses genoux. Sa main glisse sous ma jupe, trouve ma culotte trempée. ‘T’es prête pour le vrai truc ?’ Télé vibre, alerte news. Président annonce dissolution. Tout s’arrête. Il se fige, moi aussi, langue sur ses couilles. Goût salé, poils rasés. Écran illumine son visage tendu. Mon cœur bat fort. Politique ou pas, je veux sa bite. L’allocution dure 30 min eternelles. Sa queue ramollit dans ma main. ‘Putain, mauvais timing.’ Je rigole : ‘Je relance la machine.’ Braguette ouverte, je sors son engin. Rétréci par le stress. Pas grave. Pouce et index en anneau à la base. Langue sur frein, coups légers. Il durcit vite. Volume x5. Téléphone vibre encore : notifs app, ses potes swipeurs ? J’ignore. Urgence monte. Après jours de virtuel, réel explose.
Je recrache le gland, yeux gourmands. ‘T’aimes ma technique ?’ Il grogne : ‘Continue, salope.’ Comme dans nos chats. Je lèche couilles fines doigts. Lèvres sur verge, descente lente. Pénétration buccale. Bouche pleine, jusqu’aux couilles. Immobile dehors, langue folle dedans. Tourbillons sur gland sensible. Il halète. Dos moulé bustier rouge, cheveux bruns cascadent. ‘Le rouge et le noir’, il murmure. Récré finie. Piston activé. Monte-descends rapide, aspiration vacuum. Aspire moelle. Il agrippe nuque : ‘Plus fort !’ Dialogues sales : ‘Avales tout, comme promis sur Tinder.’ Sensations intenses. Ma gorge étirée, salive coule. Sa veine palpite. Couilles tendues. ‘J’arrive !’ Jets chauds. Je déglutis tout. Gourmande. Langue nettoie. Pas une goutte sur tailleur. Martini pour rincer. Goût fort, viril. Il bande encore mi-dur. ‘Baise-moi maintenant.’ Je grimpe, jupe relevée. Culotte écartée. Sa queue glisse en moi. Mouillée prête. Chevauchée sauvage. Bureau tremble. Ordinateur vibre news élections. On s’en fout. Hanches claquent. ‘T’es ma pute du soir !’ Orgasme double. Sucre en moi. Sensations : plénitude, chaleur, adrénaline politique.
L’approche : du chat torride au bureau cosy
Calme revient. Écrans clignotent résultats : majorité fantôme. Il soupire, repense ex. Moi ? Téléphone en main. Swipe déjà lancé mentalement. ‘C’était ouf, mais next.’ Je m’habille. Bustier ajusté. ‘À plus, Ministre.’ Porte claque. Bloque numéro. Anonyme redevient fantôme numérique. Frisson passé, app ouverte. Nouveau match clignote. Vie reprend, swipe après swipe.