Parking d’entreprise, après-midi d’été étouffant. Mon téléphone vibre encore dans mon sac. Messages de Claude, ce collègue bavard du bureau. On s’est matés sur l’app après nos discussions chaudes sur le sexe. J’ai swipe right, il a matché direct. ‘Viens me chercher, j’ai envie de toi maintenant.’ Il freine sa voiture, sort sidéré. Moi, en robe bleue moulante, cheveux peignés, parfum sucré qui embaume. Pas la Lina fripée du bureau. 80 kg de formes assumées, poitrine qui déborde, cuisses lisses. Il bégaie : ‘T’es superbe !’ Je ricane, monte côté passager. Cuisses écartées, robe qui remonte. Son regard glisse sur ma peau. On a chatté des jours : ‘J’adore sucer, me faire enculer.’ Il bande déjà, je le sens. 5 minutes de route, chaleur poisseuse. ‘Monte boire un coup.’ Il suit, excité comme un puceau.

Quatrième étage, vue campagne. Fenêtres ouvertes, moiteur partout. Je pose les bières fraîches sur la table basse. ‘Fait chaud, je me mets à poil direct.’ Boutons qui sautent. Soutif out, slip jeté. Corps épilé nickel, rose et rond. Seins lourds qui tiennent seuls, cul bombé, chatte lisse et humide. Il bugge, yeux exorbités. ‘Putain, Lina…’ Je rigole : ‘Allez, déshabille-toi, je veux ta queue.’ Il se lève, pantalon qui tombe. Bite dure comme fer. Je l’attrape, caresse vigoureuse. ‘Doucement, ou je jouis tout de suite.’ Mais non, je le tire vers la chambre. Odeur de sueur et parfum mélangés. Téléphone vibre : notif app, un autre swipe. J’ignore.

L’Approche : Tension maximale sur le parking

Sur le lit, je m’ouvre. ‘Prends-moi, bourre-moi fort.’ Il plonge, chatte fondante comme beurre. Gémissements rauques. Ses mains malaxent mes fesses, mes seins. Je lui claque le cul, enfonce un doigt. ‘Oui, comme ça !’ Hanches qui claquent, rythme sauvage. Sa queue gonfle, je serre les cuisses, le bloque. ‘Jouis en moi !’ Il explose, cri primal. Moi aussi, tête qui bascule, yeux révulsés. Sperme chaud qui gicle. On halète, trempés. Douche rapide, bières avalées en silence. Sa bite ramollie, je glisse : ‘Maintenant, je te suce.’ Bouche sur gland, langue qui tournoie. Il durcit vite. Aspire fort, main qui branle. Je me caresse la chatte, gémis autour de sa queue. Il jouit, foutre épais que j’avale. Baiser langoureux, goût salé partagé.

Nuit blanche, corps entrelacés. Matin vient, il ronfle. Téléphone vibre : nouveaux matchs. Plaisir consumé, adrénaline retombée. Je swipe déjà left sur lui dans l’app. Bloqué, numéro effacé. Claude ? Juste un bon coup. Je remets ma robe bleue, descends. Parking vide. Prochain swipe, prochaine baise. Vie d’Anonyme : vite, fort, disparu.

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