La piscine de la villa en Corse ondule sous le soleil couchant du 8 août. Mon téléphone vibre une dernière fois. ‘J’arrive, chaud comme la braise.’ Éric, mon match Tinder. Anonyme, c’est moi. J’ai swipe droite sur sa photo torse nu, bite en érection promise dans les DM. Jours de chat fiévreux : ‘Je te démonte dès ce soir’, ‘Montre ta chatte trempée’. Frissons garantis. On sait qui on est – lui, l’ami fidèle de mon défunt Olivier, moi Frédérique la veuve en manque. Mais Véro, sa femme, est là. Elle pousse au jeu après rosé et barbecue. Cognac coule. Histoires de cul fusent. Son érection palpite sous le maillot. Tension max. Pas de blabla. ‘À poil, tous !’ Véro balance son bikini. Seins dressés, con glabre luisant. J’imite. Mes gros seins bronzés ballotent, chatte ouverte dégouline déjà sur cuisses. Éric hésite. Sa barreau jaillit, rasé ou pas, énorme. Odeur de son parfum musqué envahit l’air salin. Cœur bat la chamade. Urgence après ces messages sales. On plonge. Eau fraîche sur peaux brûlantes. Mains s’égarent. Doigts pincent tétons, frôlent bites, sondent chattes. Véro le bloque par derrière. ‘Vas-y, Anonyme, goûte la bête.’ Son parfum se mélange à chlore. Corps collés glissent.