Mon téléphone vibre sans arrêt. ‘T’es chaude pour ce soir ? Clairière secrète, comme promis.’ Enguerrand. J’ai swipé droit sur lui via l’app locale de Là, celle qui connecte les envies sans bla-bla. Après des jours de chats crus – ‘Je te boufferai ton cul direct’ –, l’adrénaline monte. Rendez-vous place de l’église, banc en pierre froide. Il est là, charron baraqué, yeux affamés. Sourire en coin. ‘Prête pour la nature ?’ Sa main effleure ma cuisse sous la jupe. Pas de café, pas de bar. Direct au bois de châtaigniers. On s’embrasse tous les dix pas sur la route blanche, langues voraces, parfums mêlés : son savon brut, mon musc sucré qui l’achève enfin en vrai.
On rampe dans les épineux pour la clairière cachée. Herbe moelleuse, oiseaux qui pépient. Seuls. Mon corsage s’entrouvre ‘Quelle chaleur !’ Il plonge direct, lèvres sur mes seins, tétons durs comme cailloux. ‘Putain, Domi, t’es une salope en chaleur.’ Je ris, repousse sa main sur mon genou, mais pas longtemps. Jinay m’a briefée : ‘Utilise ton cul, garde ta chatte intacte.’ On s’allonge. Ses doigts tracent mes reins, descendent. Je défais sa braguette. Sa queue jaillit, épaisse, veinée, prête. ‘Vas-y, mais par derrière.’ Il grogne approbateur.
L’Approche : Du virtuel au réel en pleine nature
Il me retourne à quatre pattes. Fesses en l’air, comme avec Jinay. J’ai l’onguent mentholé dans la poche, froid et glissant. ‘Enduis-toi, chéri.’ Il obéit, doigts maladroits qui fouillent mon trou. Picotements délicieux, anus qui s’ouvre. Odeur de menthe et sueur. ‘T’es une vraie pute, toi.’ Sa bite contre mon entrée. Pression. Douleur fugace, puis glisse. Remplie. ‘Oh merde, c’est serré !’ Il pousse, lent d’abord. Je gémis, ondoie. Ses hanches claquent. Bruits humides, claquements de chair. ‘Baise-moi fort, Enguy !’ Il accélère, une main sur mon clito, frotte vite. Vague monte. ‘T’aimes mon cul ?’ ‘Ouais, mieux que ta chatte vierge.’ Orgasme me secoue, spasmes autour de sa queue. Il jouit en grognant, chaud dedans. Semence qui coule.
On s’effondre, haletants. Herbe collante de sueur. Son bras sur moi, possessif. ‘On se revoit ?’ Sourire carnassier. Téléphone vibre : notif app. Déjà un nouveau match. ‘Peut-être.’ Je me rhabille vite. ‘Ramène-moi.’ Sur la route, silences lourds. Chez moi, douche brûlante. Onguent à renouveler chez Jinay. App ouverte : blocage sur Enguerrand. Prochain swipe. À Là, l’adrénaline ne s’éteint jamais. Corps encore frémissant, je suis prête pour le suivant. Anonyme forever.