Je pousse la porte de la chambre de Gabriella. Téléphone qui vibre dans ma poche, notif Tinder d’un autre swipe. J’ignore. Trois jours de chats crus : ‘J’ai envie de ta poitrine généreuse’. Elle : ‘Viens pour l’exposé, parents absents’. Mon cœur cogne. Peau mate moite, jean serré. Gabriella, blonde pulpeuse, chemisier blanc cintré. Ses seins débordent, dentelle blanche tease entre boutons. On s’accoude au bureau. Je mate. Furtif. Son parfum vanillé m’étouffe enfin, réel après écrans.

Je me lève, fenêtre. Air. Elle s’inquiète : ‘Ça va ?’. Silence. Elle m’enlace. Chaud. Son buste contre le mien. Petit complexe sur mes seins menus. Je me love. Souris. ‘Joli soutif, je peux voir ?’. Voix basse. Elle muette. Surprise. Mes mains au ventre. Boutons sautent. Lent. Un par un. Soutien-gorge blanc, bonnets pleins. Rebondi. Invitation.

L’Approche : Du Virtuel au Réel Explosif

Dernier bouton. Libéré. Je dégrafe. Bretelles glissent. Seins nus. Fermes. Voluptueux. J’halète. Les miens ? Rembourrés, pathétiques. J’ôte tee-shirt, soutif. Nues, poitrines face. Sourires complices. J’enlace hanches. Ventre contre ventre. Seins frottent. Tétons durs. Frissons. Rires. Écrasés par ses gros globes. Premiers contacts chair.

Visages proches. Souffles fiévreux. Lèvres se posent. Baiser timide. Langues dansent. Fervent. Infini. Téléphone vibre encore. Nouveau match ? Fuck l’urgence.

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *