La soirée chez Jana touche à sa fin. Vingt étudiants expatriés, tous prudents. Le jeu de description m’a valu un prix : Erik me raccompagne sous son parapluie. Il pleut des cordes à Bath, 2h du mat’, samedi 12 février. On marche, trempés. Lui ruisselle, généreux, il s’écarte pour me protéger. Trente minutes pour traverser la ville. Mes cuisses frottent, mon pull colle à mes seins. On arrive chez moi, mes colocs à Londres. ‘Entre, sèche-toi, un thé chaud.’

Il file à la douche. J’entends l’eau couler. Mon cœur bat fort. J’ai maté ses muscles fins toute la soirée. Je change : robe rouge moulante, mi-cuisse, sans soutif. Jambes nues, épaules offertes. Mes joues rougissent déjà. Il sort, serviette sur les hanches. Peau mate, abdos dessinés, sexe semi-dur qui bouge. ‘Pas de serviette ?’ Gloussement. Je le scanne : 1m85, queue presque 17 cm. ‘Je ne m’étais pas trompée.’ Il rougit, chair de poule. Je l’attire, ôte la serviette. Mains sur son ventre, cercles lents. Puis bourses, tige. Je décalotte, branle doucement. Il bande dur, gland violacé. ‘Hmmm, tu aimes ?’

L’Approche : De la marche sous la pluie à la serviette qui tombe

Mon phone vibre sur la table – un match Tinder oublié. Ignore. Odeur de son savon frais mélange à ma crème vanillée. Tension électrique. Il respire fort. Je ralentis : ‘Belle queue. 17 cm ? Parfait pour du sans attaches.’ Tête rapprochée, mains sur fesses. Engloutis son gland. Chaud-froid. Puis va-et-vient profonds. Doigt dans sa raie. Il grogne. Accélère. Il jouit en salves, je recrache. Chaud, épais. ‘Repose-toi, on passe aux choses sérieuses : l’anal.’

Thé tiède avalé. Je reviens, gel lubrifiant, capotes. Doigte son cul. Il bande encore. ‘Arrête, j’ai envie de te prendre.’ Non. Je pousse sa tête : ‘Lèche-moi d’abord.’ Robe relevée, fesses à sa face. Ses mains écartent mes globes dodus. Nez dedans, odeur musquée de ma chatte humide. Langue sur lèvres, clito. Je presse contre lui. ‘Dans ma chatte, puis cul.’ Il fouille, glouton. Index dans mon anus. Je tremble, bassin qui convulse.

L’Explosion : Pipe profonde, léchage vorace et enculade finale

Capote enfilée. Levrette sur le vieux canapé. Sa queue glisse facile dans ma chatte trempée. Lents, puis fort. Fesses claquent. ‘Encul-moi !’ Gel sur anus. Doigts d’abord. Puis gland. Lutte serrée. Je grogne, plaisir-douleur. Il pousse d’un coup. Connectés. Mouvements amples, brusques. On rugit. Orgasme simultané. Sa deuxième charge. Sueur partout. Étreinte instinctive – je repousse : ‘Pas de sentiments, belle queue.’

Sous la douche, on se lave. Féline : ‘Plutôt bien, Erik. À la prochaine description.’ Une semaine après, café avec Jana. ‘Maria a tout raconté. Mister 7 inches ! Masami rougissait.’ Je souris. Déjà un nouveau swipe en tête. Bloque Erik sur Insta. Prochain frisson m’attend. Adrénaline pure, zéro attache. Vie d’apps : swipe, baise, ghost.

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