Mon téléphone vibre sans arrêt depuis trois jours. Tony, ce mec matché sur l’app, m’envoie des messages crus : ‘J’ai une queue longue, tu vas l’avaler entière ce soir ?’ Je swipe à droite pour ça, pour l’adrénaline du premier soir, sans chichi. Été caniculaire, piscine chez moi en vue. RDV fixé dans un bar du village, fin d’après-midi. J’arrive en mini-jupe, seins nus sous un top fin, déjà humide à l’idée.
Il est là, grand, timide au début, mais ses yeux me déshabillent. On commande des bières fraîches, l’air pue la transpiration et les embruns. On parle peu, juste des échos de nos chats : ‘T’aimes quand on te prend fort par derrière ?’ dit-il, voix rauque. L’alcool monte vite, on rit nerveux, cuisses qui se frôlent sous la table. Son parfum musqué me frappe enfin, mélange de sueur et déo, ça m’excite grave. Pas le temps pour les conneries, je propose : ‘On va chez moi, piscine ?’ Il hoche la tête, bite déjà dure dans son short.
L’Approche : Tension maximale avant l’explosion
On rentre en voiture, ma main sur sa cuisse, il accélère. Chez moi, Antoine est absent pour le taf, parfait. Terrasse, sofa moelleux, on s’affale direct. La chaleur étouffe, je vire mon top, seins libres qui pointent. Il mate, bandaison évidente. ‘Viens’, je murmure, l’urgent à passer à l’acte après ces jours de tease virtuel.
Je le pousse sur le sofa, à quatre pattes à côté. Son short tombe, sa queue jaillit, longue, fine, veinée, comme promis. Je l’attrape, bouche vorace. Il gémit, ‘Putain, suce-la bien’. Je l’engloutis, salive partout, langue qui tournoie sur le gland. Il me chope les hanches, me penche plus, doigts qui glissent sous ma culotte trempée. Piscine qui clapote au fond, oiseaux qui stridulent, mais on s’en fout.
L’Explosion : Baise sans limites et la Disparition
Il me pénètre d’un coup, brutal, me projetant sur sa bite. Je m’étrangle presque, gorge pleine, chatte écartelée. Va-et-vient sauvages, mes seins claquent, fesses qui rougissent sous ses claques. ‘T’es une salope, avale tout’, grogne-t-il, inspiré de nos messages. Je halète, ‘Baise-moi plus fort, remplis-moi’. Ses doigts fouillent mon cul, deux dedans, ça brûle et ça pulse. Odeur de sexe, sueur, chlore de la piscine qui monte. Il tremble, ‘Je vais jouir’, je dirige sur une serviette, jets chauds, épais. Je jouis en même temps, cambrée, cri étouffé.
On s’effondre, souffles courts. Il bafouille un ‘C’était ouf’, confus, remonte son short. Moi, torpeur douce, mais déjà l’envie de next. Il file vite, ‘À plus ?’ Je souris, vague. Téléphone en main, je bloque son numéro. Étrangère numérique demain, swipe suivant prêt. Piscine calme, traces de nous qui sèchent. Adrénaline retombée, je suis anonyme again, prête pour le frisson suivant.