Mon téléphone vibre encore dans ma poche. Trois jours de chats torrides sur Tinder. Lui, vendeur en prêt-à-porter féminin. Photos torse nu, bite en érection masquée. Messages crus : ‘J’ai envie de te déshabiller en cabine.’ J’assume. Swipe droit. RDV ce soir, 19h pile, sa boutique. Porte close. Je frappe, sourire carnassier.
Il râle d’abord. ‘Je ferme.’ Mais j’insiste, hanches ondulantes. ‘Une robe pour ce soir. Vite.’ Il cède. Rideau tiré. Odeur de tissu neuf, mêlée à son parfum ambré qui m’enivre déjà. Mes seins bandent sous mon soutif comfy. Slip bateau. Je sens ma chatte humide rien qu’à l’idée.
L’Approche : Du virtuel au réel en boutique fermée
Je pioche une robe noire moulante. Cabine du fond. Rideau entrouvert exprès. Il mate. Je tortille pour l’enfiler. ‘Qu’en penses-tu ?’ Il bégaie. ‘Sans soutif.’ Son regard affamé. Je rougis. Il défait l’agrafe nuque. Peau chaude contre ses doigts. Cœur qui cogne. ‘Aide-moi pour le soutif.’ Sa voix rauque. Oui, murmuré.
Agrafe pète. Seins libres, tétons durs. Miroir reflète tout. Il chuchote : ‘T’es belle.’ Mon souffle s’accélère. Il remonte la robe, s’arrête aux tétons. Tension électrique. Agrafe renouée. ‘Parfait sans rien.’ Je ris, attrape mes nichons. ‘Et le slip ?’ Il pointe mes reins nus. Sourire suspendu.
‘Je t’aide.’ Il s’accroupit. Remonte robe sur cuisses satinées. Mains tremblantes. Doigts effleurent. Pubis touffu sous coton. Fesses rebondies. Il palpe. ‘Gêne masculine ?’ Je taquine. ‘Érection douloureuse.’ Rire partagé. Je masse sa bosse à travers le jean. Il tire mon slip. Lent. Élastique frotte. Peau de oie. Chevilles libérées. Nue sous robe. Ligne parfaite.
L’Explosion : Branlette mutuelle et éjac brûlante
‘Admire.’ Il bande dur. On rit des mots sales des chats. ‘Ton cul d’enfer, je te baise partout.’ Baiser sur joue. Nouvelle robe : mini imprimée, ultra courte. Décolleté plongeant. Rideau fermé un instant. J’ouvre. ‘Penche-toi.’ Fesses à l’air. Il halète. ‘Beau cul du monde.’ Bosse évidente. Ma main plaque. Masque son sexe raidi.
Ses doigts plongent entre mes cuisses. Chatte trempée. ‘À toi.’ Il ouvre braguette. Queue raide jaillit. ‘Branle-la.’ Je m’assois sur tabouret. Il baisse pantalon. Nu comme ver, chemise ridicule. ‘Branle-toi fort.’ Il empoigne. Gland violet. Je crispe cuisses, doigts sur chatte. Ses yeux dans les miens. Vague monte.
‘Je jouis !’ Jet chaud sur mes cuisses, robe. Sperme gluant. Odeur musquée envahit cabine. Moi aussi, spasme silencieux. Chatte pulse. Il s’excuse. Je jouis encore, yeux rivés sur traînées blanches. Silence lourd. Bruits dehors : voitures, piétons ignorants.
Je me redresse. Ôte robe. Nue totale. Rhabille vite. Sagesse apparente. ‘Première fois qu’un mec se branle devant moi. J’ai kiffé.’ Téléphone vibre : retard pour ‘soirée’. ‘Tu reviens ?’ ‘Qui sait.’ Porte ouverte. Je file, anonyme. Bloque sur app. Swipe suivant prêt. Adrénaline retombée, frisson gravé.