Mon téléphone vibre sans arrêt ce matin de fin juin. C’est Antoine, le fils du patron, celui du banquet familial. On a matché sur Tinder hier soir, après des semaines à le mater en cachette à la maison Charpin. ‘Viens direct, chambre ouverte, père est à la cave.’ Mon cœur cogne. J’hésite pas. J’assume : swipe à droite pour baiser direct, pas de blabla.

Je glisse dans la maison, tablier sur les hanches. L’odeur de linge frais m’envahit déjà. Buanderie d’abord ? Non, il veut sa chambre. Mes cuisses frottent, ma culotte mouille rien qu’au chat d’hier : ‘J’ai bandé en pensant à tes seins au banquet.’ Réel maintenant. Tension électrique. Je pousse la porte. Il est là, affalé dans son fauteuil, short baissé, la main sur sa bite dure. Un livre cochon ouvert. Il sursaute, essaie de cacher. ‘Rien !’ qu’il bredouille. Je ris, nerveuse. Adrénaline pure.

L’Approche

Je m’approche, attrape le bouquin. Bataille ludique. Ses yeux dévorent mes formes. L’air sent le mâle excité, sueur et pré-sperme. ‘Montre-moi ce que tu lis, puceau.’ Il rougit, mais sa queue palpite. Chat hier : ‘Viens me sucer comme dans tes rêves.’ Ici, c’est réel. Urgence. Pas de dîner, pas de film. On sait pourquoi on est là.

Sa main glisse sur mon mollet. Pas de stop. Je lis, excitée par les mots crus. Frissons partout. Il remonte sous ma jupe, doigts experts pour un novice. Odeur de mon parfum bon marché explose enfin pour lui. ‘T’es trempée, Marguerite.’ Voix rauque. Téléphone vibre encore : mon propre rappel, ‘Bloque pas, kiffe.’ Il m’enlace. Trop tard. On bascule.

L’Explosion

Sa bouche sur mes lèvres, langue invasive. Je plaque sa tête contre mes seins, comme au banquet. Il grogne : ‘J’ai joui des nuits en pensant à ça.’ Bite contre ma cuisse. Je la saisis, dure comme fer. ‘Baise-moi maintenant, Antoine.’ Il me renverse sur le lit. Jupe relevée, culotte arrachée. Odeur de chatte en feu. Il entre d’un coup. Déchirure virginale, sang et plaisir mêlés. Je crie : ‘Plus fort, fils de pute !’

Vagues de sensations. Sa queue me remplit, tape au fond. Bruits obscènes : clacs humides, peaux qui claquent. ‘T’es si serrée, salope.’ Inspiré de nos messages. Je griffe son dos, ondes électriques du gland contre mes parois. Sueur goutte, parfums se mélangent : son ado musqué, mon floral cheap. Il accélère, animal. ‘Je vais jouir !’ Je serre, explose avec lui. Semence chaude inonde, macule cuisses et draps. Épuisés, haletants. Match parfait, corps à corps brutal.

Retour au calme. Je me rhabille vite. Entrejambe poisseux, sperme coule encore. Il sourit béat, ramasse mon tablier. ‘Reste ?’ Non. Adrénaline retombée, je swipe mentalement left. Téléphone en main, je bloque son numéro. ‘C’était top, mais next.’ Porte claque. Dehors, gravier crisse sous presbytère. Curé attendra ma confession, mais ça, c’est mon secret. Étrangère numérique déjà. Prochain match charge. Vie pimentée, sans attaches.

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