Appartement vide. Enfants chez le père. Téléphone vibre. Son message : ‘J’arrive avec ton bouquet.’ Cœur qui cogne. Après des jours de mails chauds, de culottes volées en ascenseur, de jeux dans le train sans culotte. J’ouvre la porte. Lui, blond, musclé, costume tendu sur pecs. Odeur de son parfum boisé m’envahit direct. Bouquet en main. Sourire gêné. ‘Anonyme ?’ ‘Entre vite.’ Pas de blabla inutile. On sait. Du premier regard en cantine, il a maté ma chatte poilue à travers le string trop petit. Mini-jupe relevée sur estrade. Culotte enfoncée dans les lèvres. Mouillée déjà ce midi-là. ‘Ta foufoune naturelle est magnifique’, m’a-t-il dit. J’ai fondu. Ascenseur stoppé entre étages. Sa main experte retire le bout de tissu trempé. Poils tirés, chatte libre toute la journée. Pipi retenu, gouttes sur cuisses. Réunion secrète salle des travaux. Table froide contre dos. Maintenant, chez moi. Vraie première physique totale. Robe légère glisse. Seins lourds jaillissent du balconnet. Fesses molles cellulitées offertes. Il bande dur. Urgence après tant de tension. Fleurs piétinées au sol. On plaque lèvres. Langues fougueuses. Salive sucrée.
Ses mains pétrissent mes bourrelets. Doigts fouillent poils drus, lèvres gonflées. ‘T’es trempée depuis le train.’ ‘Baise-moi fort, gamin.’ Chemise arrachée. Bite énorme sort. Gros, veiné. Préso dans la poche. Il galère à l’enfiler. Trois essais. Je guide. Chatte avale tout. Facile, j’inonde. Il pousse profond. ‘Putain, t’es large et serrée.’ Vagin distendu. Frottements intenses. Seins claquent visage. Bourrelets dansent. Table de réunion ? Non, mon lit. Il me retourne. Fesses écartées. Doigts sur trou. ‘Jouis pour moi.’ Va-et-vient sauvages. Bruits de succion. Odeur de mouille et sueur. Téléphone vibre encore sur table de nuit. Notifs app ignorées. Son torse contre dos. Muscles durs. Je cambre. Il tape fort. ‘Ta chatte poilue m’aspire.’ Dialogues sales des mails repris. ‘Défonce-moi comme la MILF que je suis.’ Orgasme monte. Corps tremble. Giclements chauds. Lui explose en moi. Condom plein. Cris étouffés. Plafond tremble. Nuit entière. Positions folles. Levrette, missionnaire, cuirs. Seins sucés, mordillés. Bite relancée trois fois. Épuisés, collants de sueur.
L’Approche : Tension du train à l’appart
Aube pointe. Culottes récupérées. Lavées, pliées, stackées. ‘T’es un mec en or.’ Baiser langoureux. Porte claque. Silence. Téléphone repris. Son numéro bloqué. App ouverte. Swipe droit suivant. Étrangère numérique. Adrénaline retombée. Prête pour la prochaine. Vie reprend. Bureau demain sans lui. Mini-jupe neuve. Poils taillés ? Non, nature. Frisson éternel.