Mon téléphone vibre sans arrêt. Trois jours de messages torrides avec Thomas Lelièvre. Swipe droit sur Tinder, ce jeune bachelier sexy, passionné d’art. ‘J’ai besoin de progresser en anatomie humaine’, qu’il m’écrit. Moi, Virginie Bouchain, 40 ans mais corps de 20, artiste excentrique. ‘Viens à mon atelier, 15e arrondissement. Pose pour toi.’ L’ancien garage transformé chef-d’œuvre : portail peint ‘Bain à la Grenouillère’ de Monet, sculptures de femmes dans la cour. Parfum de térébenthine et de mon Shalimar qui flotte déjà.

Sonnette. J’ouvre, robe victorienne noire moulante, longs cheveux noirs cascadant, fume-cigarette à la main gauche. Regard intense, rimmel charbonneux, lèvres noires. Il entre, confiant, sac de crayons. ‘Bonjour, Virginie.’ Tension palpable. Assois-toi sur le tabouret, chevalet devant lui. Je sors ‘La Bacchante’ de Courbet. ‘Reproduis-la.’ Il dessine, mais ses yeux dérivent sur moi. Vibrations fantômes dans ma culotte : nos chats sales me reviennent. ‘Jouis comme une bête quand on me baise fort’, lui ai-je balancé hier soir.

L’Approche : Du Chat Virtuel au Seuil de l’Atelier

Trente minutes. Son dessin est foireux, corps difforme. ‘T’as pas observé.’ Sans un mot, je laisse glisser ma robe. Nue. Taille fine, seins ronds fermes, vulve duveteuse. Je m’assois sur le fauteuil osier, pose lascive. ‘Dessine-moi maintenant.’ Il bande déjà sous son jean. Crayons volent, chef-d’œuvre en 20 minutes. Je me lève, nue, admire. Bouche bée. Tension sexuelle explose. Il m’embrasse. Je repousse. ‘Ici, c’est l’art, pas le cul. Sors.’ Il part, éhonté. Mais minuit, je craque. SMS : ‘Cours demain 15h. Ramène pinceaux.’ Téléphone vibre : son merci frénétique.

Jour J. Sonnette pile. Regard complice. ‘Désolé.’ ‘Oublie, ton talent m’excite.’ Nue direct sur fauteuil, pose Hollywood. Il dessine, érection évidente. Je ris, mate son bosse. ‘Ça arrive.’ Chevauche, califourchon sur tabouret. Baiser langoureux, main sur sa queue dure. ‘T’es un bel homme, Thomas.’ Il baisse pantalon, je guide sa bite en moi. Timide au début, mais je le chevauche fort. Odeur de sueur, parfum Shalimar mêlé. Grincements du tabouret, nos souffles rauques. ‘Baise-moi comme dans nos messages, salaud !’ Orgasme dame raffinée, mais yeux fous.

L’Explosion : Baise Sauvage et Orgasmes Animaliers

Nuit à l’atelier. Il dort, je pose endormie, couverture sur ventre, seins et chatte offerts. Il peint ‘La Bacchante’ vivante. Matin, nue debout : ‘Magnifique.’ Semaine d’attente, vibros incessants. Prochain cours. ‘La Bacchante’ encore. Il reproduit, mais c’est moi : courbes sensuelles accentuées. Tension max. Regards coquins. J’attaque : baiser ardent, le plaque au mur. Il arrache robe. Nus, sauvagement. Bite enfoncée profond. ‘Putain, hurle !’ Moi, plus grande dame : bête hurlante, ongles dans dos. Orgasmes bestiaux, cris animaux. Nuits de portraits nus mutuels, réalistes comme photos. Épuisés, étreinte. ‘Je t’aime.’ Silence. Passion naissante ? Non.

Aube. Calme plat. Téléphone vibre : notifs app. Il dort. Je m’habille, robe victorienne. Fume-cigarette allumé. Le fixe intense. ‘Semaine pro.’ Porte claque derrière lui. App ouverte. Blocage Thomas. Next swipe. Adrénaline retombée, anonyme redevenue. Prête pour le prochain match, chair fraîche. L’atelier sent encore le sexe, mais c’est éphémère. Brutal. Parfait.

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