Mon téléphone vibre sans arrêt dans la poche de mon jean slim. Dernier message de Marcus : ‘Viens maintenant, je bande depuis nos chats.’ J’ai swipé right sur son profil il y a trois jours. Photos en tunique blanche, regard perçant d’aventurier croisé, bio : ‘Écrivain scientifique en Orient, cherche princesse pour nuit torride.’ Nos échanges ? Du sale direct. ‘J’ai envie de lécher ta chatte orientale.’ ‘Brise mon pucelage avec ta grosse queue.’ L’adrénaline monte. On est en mai, palmeraie près de Jérusalem, vibe luxe dans ses appartements offerts par le Sultan après son exploit contre les assassins. Pas de blabla, on passe au réel.
Je pousse la porte lourde. Odeur de musc et ambre gris m’envahit, comme son parfum sur les écrans. Il est là, tunique immaculée, maculé de sang séché, épée à la ceinture. Ses yeux me dévorent. Je porte mon pantalon bouffant transparent, bandeau sur les seins menus, ventre nu. Son regard descend sur mon triangle noir au travers du voile. Sa bite tend la tunique. Bouffée de chaleur dans mes reins. Je m’approche, me dresse sur la pointe des pieds. Nos lèvres se collent. Sa langue force, joue avec la mienne. Goût de thé à la menthe et désir brut. Il me plaque contre lui. Tissu si fin, c’est sa peau nue que je sens. Sa main sur mon sein, pincement dur sur le téton sombre. Je gémis, glisse ma petite main entre ses cuisses. Sa queue palpite, énorme, prête.
L’Approche : Du virtuel au feu du palais
‘Plus fort, Marcus, caresse-moi comme dans tes messages,’ je chuchote en français teinté accent oriental. Il mordille mes pointes à travers le voile. Je me cambre, halète. Téléphone vibre encore : notif d’un autre match. Je l’ignore. Urgence totale. J’ai fantasmé ça des jours. ‘Danse pour moi d’abord, puis je te baise.’ Je claque des doigts. Musiciennes invisibles ? Non, playlist chaloupée sur son phone. Je recule au centre, sur tapis épais. Hanches houle charnelle, nombril arabesques, seins menus ballotent contre sens. Voilages tombent un à un. Nue, peau brune luit sous lampes LED tamisées. Fesses sur talons, je m’offre, cheveux lourds noirs étalés. Il bande dur, yeux fous.
Il ôte sa tunique. Bite raide, veineuse. Il me bouffe le cou, seins, ventre. Langue au nombril. Je halète. Bouche sur mon pubis perlé de mouille. Cuisses tremblent. Il lèche mes replis, aspire mon clito vierge. ‘Putain, ta chatte sent le sexe oriental !’ Ses doigts dans mes cheveux, je crie en mordant un coussin. Orgasme explose, corps arc-bouté. Tremblante, je tends les bras : ‘Déflore-moi, chevalier, enfonce-toi !’
L’Explosion : Baise sauvage et défloration
Coussins sous mes fesses, jambes relevées. Il pousse lent, gland contre hymen. ‘Prends-moi, je suis à toi ce soir !’ Coup sec. Hymen pète, douleur feu mais plaisir monte. Sa queue au fond, moiteur torride. J’ondule, accélère. Corps à corps sauvage, sueur, claquements chairs. ‘Baise ta princesse, plus fort !’ Il grogne, pistonne. Je jouis encore, muscles vaginaux serrent sa bite. Il lâche sa semence chaude, spasmes puissants. On s’effondre, lovés, souffles courts.
Plus tard, plateau fruits secs entre nous. Musiciennes reviennent, playlist soft. On rit des chats fous. Téléphone vibre : nouveau swipe. Demain, cachot punition ou fouet ? Fuck la famille royale. Cette nuit, one-night parfait. Je me rhabille, l’embrasse vite. ‘À bientôt ?’ Non. Porte claque. J’ouvre app, bloque son numéro. Prochain match en vue. Adrénaline retombée, je suis redevenue Anonyme, swipant dans le désert numérique.